(avertissement: même si ils sont hallucinants de vérité, les documents que publie "le citoyen déchainé", sauf indication expresse comme quoi ils
sont vrais et qu'on ne rêve pas, sont entièrement imaginés et fictifs.)
38) Un calvaire méconnu ? : l’interview de sportifs.
« oui, j’étais en forme et j’ai bien joué le coup », « J’ai tout donné dans la dernière ligne droite », « il était plus fort que moi aujourd’hui », « on va essayer de jouer à fond le match
», etc… On n’en finirait pas d’énumérer les banalités et les évidences que se sentent obligés de susciter et de longuement recueillir les journalistes sportifs avant ou après une compétition.
C’est à tel point que N. M, grand spécialiste en la matière (et qui donne si bien le change par son perpétuel enthousiasme apparent lors de ses interviews télévisés) conseillait ainsi
(officieusement bien sûr) un jeune étudiant en journalisme sportif : « Tu sais la principale capacité d’un journaliste sportif doit être l’endurance à répéter des choses évidentes et perceptibles
par tout le monde. Surtout, si tu veux activer ton cerveau et celui du spectateur, ne te dirige pas vers cette spécialité. Entre nous, les journalistes sportifs sont quasiment des fonctionnaires de
l’abrutissement mental, des anti-sportifs de la gymnastique mentale. Ils prennent systématiquement le point de vue le plus facile et le plus évident à prendre, le plus grossier, et tels des
chiens pavloviens, le répètent dix fois avant et après une compétition…si tu prends plaisir à t’enfermer maladivement dans un point de vue mental unique et facile à prendre, alors deviens
journaliste sportif». Peut être des idées noires prononcées un peu trop vite après une soirée un peu trop arrosée ? On n’ose imaginer qu’un tel sourire et un tel bronzage puisse cacher des pensées
si horribles… (source : la face cachée du monde sportif, éditions mon œil)
37) Arte, un TF1 attardé et honteux ?
Dans le domaine de la chanson, ayant constaté que, ce qui était considéré il y a vingt ans comme de la « variété pop » indigne d’un homme cultivé (comme tous les tubes pop des années
70-80) est aujourd’hui tenu par Arte pour un attribut essentiel de l’homme moderne et « ouvert » sur le monde, le directeur de T.F.1 aurait ordonné à ces employées d’archiver méthodiquement les «
tubes » d’aujourd’hui, et « même et surtout ceux qui pouvaient leur apparaître aujourd’hui comme les plus commerciaux et les plus faciles du moment, voir les plus « trashs » ». Et
le directeur de préciser « je vous parie que demain ces faux culs d’Arte trouveront des vertus culturels à Britney Spear et à Shakira. En vérité les gens d’Arte ont les mêmes valeurs que nous :
rentrées publicitaires et Audimat. Ils ont abdiqué devant nous et ne défendent plus la vraie culture, dérangeante, subversive, et difficile d’accès. Ils n’ont rien à voir avec des gens
cultivés comme l’étaient autrefois Flaubert ou Baudelaire, profondément dérangeant pour leurs contemporains. Ils font simplement passer pour une attitude culturelle une attitude qui consiste à
marquer un écart prétentieux et distinctif avec TF1. Bref ils font du TF1, mais avec 30 ans de retard. Et comme TF1 s’enfonce au fil des années dans une télé de plus en plus abrutissante et
inculte, le TF1 d’il y a 30 ans passe pour « cultivé ». C’est l’unique raison pour laquelle ils font illusion. Mais c’est nous qui menons la danse, et eux qui suivent. Au fond, Arte n’est
qu’un TF1 attardé et honteux. » (source : le monde fabuleux des médias).
36) LA VRAIE AFFAIRE « VALLS » ESCAMOTÉE ?
Contrairement à ce que beaucoup croient, Emmanuel Valls (qui symbolise à merveille l’aile droite « moderniste et libérale » du P.S, et dont Nicolas Sarkozy aurait dit en privé « il
ne me gênerait pas qu’un tel homme me succède, car il est un continuateur naturel de ma politique, comme Tony Blair a été le continuateur et l’approfondisseur naturel de Tatcher ») non seulement ne
se serait pas senti « gêné » par ses déclarations enregistrées et publiées à son insu par Direct 8 (et dans lesquelles il affirmait qu’un quartier d’Evry manquait de « blancos ») mais au contraire
soulagé : « Cette affaire a fait diversion. Le pire aurait été que l’on remarque avec quel mépris je réponds au bonjours que tente de m’adresser un habitant du quartier au début de la cassette. Il
faudra tout faire d’ailleurs pour l’effacer, au moins des mémoires. Certes, la scène ne dure qu’une seconde, mais elle dévoile de façon bien plus flagrante ma condescendance naturelle, pour ne pas
dire le mépris naturel que j’ai (malgré moi) pour ces gens-là. Je n’y peux rien et j’en souffre d’ailleurs. Et ce n’est pas par hasard si j’ai épousé une femme travaillant dans la musique «
classique », un des monde les plus ségrégatifs socialement parlants. Franchement, je n’ai pas d’attirance pour ces gens et leur mentalité, et ce n’est que par obligation « politique » que je fais
semblant de me préoccuper d’eux. Ils sont une étape obligée, même si de façade, pour faire carrière au P.S ». Mais Dieu merci, il y a encore des « amis » d’Emmanuel Valls qui ont gardé un certain
sens de l’honneur, et qui n’hésitent plus à vendre la mèche. Du moins à un site satirique qui dit inventer tout ce qu’il publie! Ce qui relativise beaucoup leur « courage », puisque personne ne
prendra au sérieux cette affirmation. Mais on peut toujours revisionner la cassette, si ce fameux début n'a pas été escamoté du moins...(le 3 juillet 2009)
35) SEGOLENE: L'INTELLIGENCE EN ACTION
Les journalistes de Paris Match ont été très étonnés de la plainte de Ségolène Royal concernant la publication en une de leur journal d’une photo la montrant au bras d’un homme
d’affaire riche dans un de ces lieux typiques de villégiature des « élites ». Celle si est une habituée (souvent consentante) des premières pages de la presse « people », et de plus elle ne
semblait pas particulièrement réticente sur le moment : à preuve la netteté inhabituelle de la photo qui prouve qu’elle n’a pas été prise de loin et « à la volée », mais bien de prêt et
lentement. Mais que s’est-il donc passer pour qu’elle change d’avis à ce point là? Ce que les journalistes de Paris Match ne savent pas, c’est que Ségolène -dont on connaît les puissantes
facultés d’apprentissage de ses erreurs passées- aurait complètement changé d’avis suite à la réflexion ironique d’un serveur de l’hôtel qui lui aurait glissé entre deux plats : « et bien je
comprends pourquoi quand vous êtes au gouvernement le partage des richesses ne se fait pas ». Mais qui a dit que nos élites sont à côté de leurs pompes ? (source : «ces géants qui nous gouvernent
»).
34) QUAND JACQUES SEGALA SE TRAHIT A SON INSU
En avouant dans son livre une immense admiration pour Kouchner qui aurait simplement aider une vieille femme à traverser la rue (et au vu du bilan catastrophique de son
action politique, sans parler de l’origine trouble de ses revenus indécents, c’est bien là la seule stratégie qui reste à Kouchner pour essayer de se faire passer pour quelqu’un de bien) Jacques
Segala ne s’est pas rendu compte qu’il avouait une énormité sur lui même : ce genre de geste humain banal et élémentaire pour beaucoup d’entre nous est pour lui le summum de l’humanité ! Mais à
quel degré d’inhumanité faut il être tombé pour voir les choses comme cela ? Mais était-il vraiment besoin d’avoir une preuve de l’inhumanité d’un homme capable de dire « passé cinquante ans, si
on a pas une Rolex, on a raté sa vie » ? (source « éthique et vie quotidienne »)
33) REVELATION SUR LA MORT DE BOURDIEU ?
D’après un proche tenant à rester anonyme, la mort de Bourdieu ne serait pas aussi « naturelle » qu’elle en a eu l’air. En effet, désespéré par la montée bien trop lente de l’intelligence humaine
(et spécialement de celle de la « gauche théorique » et du milieu dit « intellectuel ») au regard du processus de la destruction de la planête et de l’humanité impulsée par le capitalisme et les
« libéraux », celui-ci aurait vite compris que sa maladie était une chance à saisir pour « ne pas voir ça ». Et il aurait donc pris très consciemment la décision de laisser progresser
celle-ci pour se retirer avec « quelques illusions bientôt impossibles à préserver ». Sacré Bourdieu. De l’art d’être heureux en toutes circonstances ! (source « les secrets des grands hommes
»)
32) LES « DÉCROISSANTS » OFFICIELLEMENT HONORÉS À DAVOS.
Quel ne fût pas le choc de cette « décroissante » vivant dans une yourte dans les alpes françaises. En effet, celle ci reçut un courrier dont la teneur était la suivante : « je suis une
personne extrêmement riche vivant dans des palaces climatisés, mangeant des mets exotiques importés toute l’année, jouant au golf, et voyageant très souvent dans un airbus personnel (le cas
échéant, pour assister ou donner des conférences sur les méfaits du réchauffement climatique d’ailleurs) . Je vous remercie pour votre « sous consommation » énergétique. Je suis bien conscient
que des gens comme vous me permettent de consommer l’énergie que vous ne consommez pas à « taux constant » de pollution pour la planète, et donc à perpétuer un peu plus (à tort) l’illusion que
mon mode de vie est soutenable pour la planète. Sachez que mon milieu est très conscient de l’immensité du service ainsi rendu, et s’apprête à vous élever une stèle à Davos : « aux décroissants,
sans qui nous ne serions ce que nous sommes ». Mais qui a dit que les élites étaient inhumaines ? (source : « le monde est fou »)
31) RESOLUMENT TOURNE VERS L’AVENIR !
On sait que, comme l’a dit Carla Bruni, Nicolas Sarkozy n’est pas un humain comme les autres et que « son cerveau tourne à une vitesse phénoménale » (au point qu’elle se demandait très
sérieusement s’il n’avait pas plusieurs cerveaux). La dernière trouvaille de celui-ci confirme cette hypothèse. Il aurait en effet suggéré à des collaborateurs (subjugués) une stratégie imparable
pour « passer à l’as » leurs responsabilités futures dans la crise écologique évidente qui se profile à l’horizon: « les écologistes « radicaux » (ndlr : d’évidence un pléonasme) qui
respectent nos mœurs « démocratiques » (petit rire) sont notre chance à leur insu. S’il advient que la pire des catastrophes écologique est devant nous comme ils le disent, et qu’elle était
prévisible, nous pourrons argué, pour éviter d’avoir à rendre compte de nos responsabilités, du fait qu’ils nous ont traité trop poliment et sagement sur le moment, et que donc nous n’avons pas
pris conscience du crime que nous étions en train de commettre. On ne parle pas gentiment et poliment à un tueur. On ne réveille pas les consciences en restant sagement dans le cadre
démocratique. Il faut donc absolument conserver des archives de "la gueule ouverte" et du journal "la décroissance", des archives qu'il nous suffira de mettre en regard de leur trop grand respect
des règles dites "démocratiques" d’aujourd’hui. Ce sera là la preuve évidente qu’ils savaient et n’ont rien fait de sérieux pour entraver nos conneries ». (source : « ces géants qui nous
gouvernent »)
30) La cause principale de la montée des grêves en France enfin identifiée
A la question « qu’est-ce qui vous a fait basculer dans la grêvealors que vous êtes dans une situation économiquement
trèsdifficile ? » la réponse de loin la plus fréquente (70% des grévistes) est « la déclaration de Sarkozy
disant que«Désormais enFrance, quand on fait grève, plus personne ne s’en aperçoit » ». Devant une contre
productivité si manifeste pour l’avancée des idées « libérales » en France, certains cercles patronaux auraient reconnu« finalement, nos idées avancent bien plus sûrement quand lessocialistes sont au pouvoir ». Ils lui auraient d’ailleurs suggérédiscrètement d’avoir la « grandeur d’âme » de s’effacer pour mieuxlaisser triompher la cause « libérale » qu’il prétend
incarner, et qui d’après eux, ne peut s’imposer en France « qu’en douceur et à petits pas, dans le dos des français ».Bref, en résumé
Ségolèneplutôt que Sarkozy, trop « franc » dans son libéralisme! Celui-ci, dont le courage civique et le
désintéressement n’est plus à démontrer, poussera-t-ildonc jusqu’à faire « don de sa personne à la France », du moinscelle du M.E.D.E.F ? à suivre….
29) Une « forte corrélation » découverte au Partisocialiste
Le parti socialiste ne s’en est pas vanté ! Et pour cause ! Désireuxde mieux comprendre le « fonctionnement mental » de ceux
qui lereprésentent et qui parlent en son nom (en l’occurrence, les députéssocialistes essentiellement) ils avaient
engagé le plus naivement dumonde un sociologue chargé de « radiographier le fonctionnementmental des représentants du
P.S ». Or, la corrélation la plusévidente que celui-ci ait mis en évidence a de quoi les troubler,pour ne pas dire
les choquer (au point d’ailleurs que discrètementils ont stoppé net cette étude prétextant des ressources financières insuffisantes) : « plus les socialistes abandonnent lesvaleurs et les armes traditionnelles de la gauche
(nationalisations,impôts sur les riches, interdiction des licenciements financiers, renforcement du système de
retraite par répartition, etc…) et plus ils proclament accepter les « lois » du marché comme un horizoninévitable, plus lorsqu’ils prennent la parole contre la droite, pour compenser cette convergence de fait, « ils montent
artificiellementet ostentatoirement le ton agressif de leurs discours ». Bref, plusils n’ont rien à dire, plus le
niveau des décibels augmente ! Oncomprend qu’ils espèrent qu’une telle corrélation scientifiquementobservée soit tue.
On comprend aussi beaucoup mieux pourquoi Ségolène Royale "sonnait faux" dans les milieux ouvriers lorsqu'elle faisait semblant de "s'énerver" contre Nicolas Sarkzoy.
28) Quand l’état d’Israël tente d’ajuster ses racines à son horrible présent
Comprenant vite que la guerre de Gaza risquait de constituer une monstruosité évidente au regard des valeurs proclamées
par certains textes religieux, et notamment par rapport à la fameuse « loi du talion », l’état d’Israêl
aurait mis discrètement au travail une équipe de chercheurs et de fins connaisseurs des « textes sacrés ».Objectif assigné : démontrer qu’une telle loi qu’on croit très connue est en vérité peu connue dans sa vérité originelle. Et
surtout, qu’elle a été fort mal interprétée et bien trop prise au « pied de la lettre », ou plutôt «
sciemment prise au pied d’une mauvaise lettre». Ainsi ces chercheurs ont ils déjà fait remarquer que « sur les originaux de ces textes, le mauvais état de conservation de ceux-ci fait qu’on ne sait pas si certaines lettres, et notamment la
marque du pluriel, n’ont pas été (sciemment ?) effacées ». Ainsi le fameux précepte « œil pour œil, dent
pour dent » pourrait bien être dans l’original « yeux pour œil, dents pour dent », ce qui changeraittout ! Une
recherche à suivre de près donc….
P.S comme souvent à notre époque, ce qu’on pourrait prendre pour la plus « perverse » des caricatures est aujourd’hui très vite rattrapée -pour ne pas
dire même dépassée (au double sens du terme) et battue en brêche- par la sordide réalité de notre monde. Ainsi apprend-t-on en lisant Le Monde Diplomatique de février 2009
dans l’article d’Alain Gresh que « l’ancien grand rabbin séfarade Mordechaï Eliyahu expliquait en 2007 qu’il n’y avait « aucune interdiction morale à tuer de manière indiscriminée des civils
durant une éventuelle offensive contre Gaza visant à arrêter le lancement de roquettes » ».
27) La secrête et vraie raison de la victoire d’Obama.
Beaucoup d’illusions se sont faites autour de l’élection d’Obama. Etnotamment celle d’une subite montée du civisme dans la
populationaméricaine, en particulier dans l’ancien électorat du président Bush. Or la mise au jour d’un communiqué qui à l’origine, devait resterstrictement « interne et confidentiel » au parti républicain
ruinecette thèse. Il y est en effet écrit en toute lettre « Au vu de l’état de catastrophe irréversible, tant
économique que diplomatiqueou écologique, léguée par l’ère Bush, il serait contre productif pournous sur le moyen
terme de gagner ces élections. Par contre enlaissant accéder au pouvoir le métis Obama -un modéré dont lamodération
ne pourra jamais véritablement guérir les maux monstrueux que nous lui léguons- nous ferons coup double : D’une part, nous nous débarrasserons de nos responsabilités, et d’autre part nousdémontrerons que l’accession au pouvoir d’un noir ne change
rien, voire aggrave les choses, renforçant ainsi pour très longtemps leracisme larvé des « petits blancs
incultes» qui constituent lamajorité de notre électorat. Nous avons donc tout à gagner à sonélection, et il serait
judicieux d'appeler nos électeurs à voter pour lui. Ainsinous installerons nous durablement aux manettes de ce pays dans lelong terme». De l’art d’apparemment perdre à court terme pour mieuxgagner sur le long terme…
26) Journalisme: quand la caricature devient archive historique.
L’histoire a bien fait rire les anciens journalistes et les (relatifs) vieux lecteurs du quotidien Le Monde. En effet, lorsque vingt ans en arrière, celui-ci voyait s’affronter deux « camps »
sur l’avenir de la ligne éditoriale à donner au « quotidien de référence » pour garder, voir conquérir de nouvelles franges de lecteurs (en gros, le camp de ceux qui
se dénommaient eux même de façon intéressée « les modernisateurs » sous le leadership de Colombani et Edwy Plenel, et qui prônaient une ouverture vers des thèmes de société « plus porteurs » comme
par exemple l’engouement pour la vie des stars, et ceux plus « traditionalistes » qui prônaient au contraire un retour plus rigoureux à ce qui avait toujours fait la « marque d’identité » du
journal, à savoir une information plus internationale et plus « sérieuse »), les « traditionalistes » (dénommés « intégristes » par leurs adversaires de l’époque) avaient produit -histoire de
choquer des cerveaux qu’ils espéraient récupérables- une caricature de leurs adversaires qui avait été violemment ressentie et rejetée comme particulièrement « malhonnête et perverse » par
ceux-ci (qui étaient à deux doigts de porter plainte pour « diffamation ») : On y voyait le « nouveau Monde », sponsor d’une émission de chanteurs de variété sur une fausse chaîne de télévision
culturelle carburant elle aussi à la pub et aux thèmes d’émissions « porteurs » (sexe, chirurgie esthétique, aménagement de la maison, etc…). Or que voit-on aujourd’hui (début juillet 2008) sur
Arte ? Une émission consacré au « phénomène des chanteurs yéyé » sponsorisée par Le Monde. Inutile de dire que cette caricature est comme par hasard aujourd’hui introuvable…Mais la caricature a
t’elle vraiment besoin de tomber dans le domaine public, à une heure ou le domaine public (et particulièrement le monde de la « culture ») tombe dans la caricature ?
25) Marché de la téléponie: honnêteté prohibée!
Un commercial « créatif » engagé par une société de téléphonie particulièrement connue s’était vu assigner l’’(éternel) objectif commercial suivant « vous ferez tout pour donner l’impression au
client qu’il sera mieux chez nous que chez nos conccurents… » Prenant au mot cette injonction, celui-ci élabora une campagne de publicité dont le maître mot était « X, le fournisseur qui ne vous
ment jamais, même par omission ». Il préconisait que chaque téléphone portable soit accompagné d’une notice particulièrement explicite ou rien n’était dans le flou. Ainsi déjà, en tête de notice,
un petit rappel préalable « aujourd’hui, aucun médecin -non payé directement ou indirectement par un fournisseur de téléphonie- ne prend la responsabilité de dire que le portable est bon ou
neutre pour votre santé». Ou encore plus loin « ce téléphone n’affiche pas, même si ce serait techniquement très facile, combien de temps il vous reste dans votre forfait. Ce sera à vous d’aller
rechercher cette information vitale, et cela diminuera d’autant votre forfait », ou encore « sortir de ce contrat sera une chose très difficile, car les informations sont intentionnellement
dispersées et écrites en caractères minuscules » etc…Inutile de dire qu’il déclencha un rire (jaune ?) chez ces supérieurs qui se demandèrent l’espace d’un instant s’ils avaient à faire à un fou ou
à un suicidaire. Leur réponse ne manqua pas de sel d’ailleurs : « Monsieur, vous ne prenez pas en compte le degré d’accoutumance des consommateurs à la malhonnêteté aujourd’hui. Une telle « brutale
honnêteté » les jetterai immanquablement dans l’angoisse et loin d’être attirés, ils seraient méfiants. Sachez aussi qu’on ne peut pas être commercial et honnête, quelque soit le marché dont on
s’occupe. Tout l’art du commercial est justement de cacher les informations les plus vitales, à commencer d’ailleurs par le peu d’utilité des produits que nous vendons comparée aux problèmes qu’ils
font naître…».
24) Lucidité interdite ?
Un sociologue particulièrement naïf (ou particulièrement provocateur ?) aurait eu l’audace de proposer l’objet d’étude suivant au C.N.R.S, refusé officiellement pour « manque de financement » (ou
pour manque de conformité mentale aux poncifs médiatiques sur la délinquance ?) : « les actes de violence dits gratuits sont-ils le fait d’individus qui subissent eux même un taux de violence
sociale anormalement élevé ? Il semblerait en effet que spontanément les acteurs (éducateurs, profs, assistantes sociales, policiers, gardiens de prisons, etc…) qui « s’occupent » (ou qui, au vu
des moyens qu’on leur donne, sont payés pour faire semblant de s’occuper ?) de ces petits délinquants se livrant à des actes de provocation perçus comme « gratuits » aient remarqué
presque malgré eux (la plupart tiennent en situation officielle le langage de « la responsabilité individuelle ») certaines constantes dans la trajectoire de ces « délinquants sans raison apparente
» (ou interdite d’apparence ?) : une origine sociale basse beaucoup plus fréquente que chez les non délinquants (avec tout ce qui va avec : mal nutrition, mauvaises conditions de vie quant à
l’habitat, l’accès à la santé, absence de stimulis culturels dignes de ce nom et enfermement prématuré, avec la télé-réalité, dans un monde fantasmé et inculte, etc..), une fréquence anormale de
familles nombreuses et/ou dissociées (ou des familles dans lesquelles le père occupe une position d’autorité d’office discrédité aux yeux de ses propres enfants par l’exploitation consentante
dont il est l’objet dans la société), un taux d’échec scolaire au dessus de la moyenne (avec une fréquence elle-aussi au dessus de la moyenne de jugements très péjoratifs sur leur bulletin
scolaire), un taux de chômage bien plus fréquent ou, c’est la même chose à vrai dire, un taux d’occupation des mauvais jobs anormalement élevé par rapport au reste de la population (absence
de conditions de travail normales quant à un salaire décent et stable, un emploi du temps vivable, etc….)
Bref, si l’on modélise finement tous ces facteurs et surtout si on a l’intelligence de les « croiser » afin d’apprécier concrètement la charge des facteurs négatifs (car nous connaissons tous
des personnes qui résistent à certains de ces facteurs pris isolément et surtout temporairement) ou positifs qui pèsent sur chaque individu, ne risque t’on pas de découvrir de « faux vertueux non
délinquants » qui n’ont aucun mérite au vu des conditions sociales dont ils ont bénéficié, et à l’inverse des délinquants bien peu délinquants par rapport à la charge de violence sociale qu’ils ont
reçu? ». On comprend bien que les financements n’aient pas suivi dans une société « sarkozyste » ou règne un président de la république sortant de Neuilly (faux vertueux aux vu des facteurs
positifs « pesant » sur lui dans cette nouvelle échelle des valeurs) et professant partout, contre cinquante ans de savoir sociologique, qu’on se fait tout seul (mais peut-être finira-t-il par
interdire de raisonner sociologiquement).
(le 3/07/08 une brêve imaginée après avoir feuilleter l’ouvrage « le système des inégalités » de Alain Bihr et Roland Pfefferkon…)
23) LE PREMIER MORT DU SARKZOZISME ?
Il était instit en maternelle. Il enseignait depuis plus de vingt ans. Il faisait l’étude le soir. Pour son malheur, il a été "inspecté" sous Sarkozy. Son inspecteur, lui même sous la pression
d’une « culture de la concurrence et du rendement » pourtant en tout point opposée aux valeurs de la devise républicaine, lui a reproché de « voler l’argent du contribuable ». Car après une
journée de travail, cet instit avait le culot de laisser les enfants (âgés au plus de cinq ans!) en paix avec les apprentissages scolaires dans leur forme classique, et de les laisser à leur
plaisir de vivre (qui n’excluait d’ailleurs pas des exercices éducatifs !). Un crime impardonnable par les temps qui courent (surtout lorsqu’on sait que comme le dit un théoricien pédagogue
connu «quitte à énerver les profs, il faut leur dire que les élèves apprennent surtout en dehors des cours, parfois quasiment en réaction contre »). Et l’inspecteur d’ajouter,
pour bien enfoncer le clou et montrer à ces supérieurs qu’il fait le ménage chez les brebis galeuses : « vous n’êtes pas fait pour ce métier »...Le clou a été bien enfoncé, l’instit s’est suicidé.
Sans doute, comme le dirait un de ces psychologues aveugles à la violence sociale, un « évènement déclencheur chez une personnalité fragile ». Ce sera bien là le seul "gain" du sarkozysme : nous
débarasser des "personnalités fragiles" inaptes à endosser le costume de la lutte de tous contre tous…
(Le 12/06/08 une histoire que j'espère tout droit sortie de mon imagination particulièrement perverse comme chacun sait ,et dont je suis sûr qu'aucune histoire réelle ne peut se rapprocher, même de
très loin...)
22) Sa fierté : ne pas ressembler à ça ! Extrait d’un interview d’un relatif vieux chanteur « underground » et « altermondialiste », un peu fauché, mais heureux de ce
qu’il fait : « …ce qui me rend le plus fier, c’est de ne pas ressembler à ça, je veux dire Maxime Le Forestier. Ce mec qui était le symbole de la chanson engagée (avec des attaques un peu
faciles, ça aurait dû mettre « la puce à l’oreille » de ses fans ) dans les années 70, est devenu (comme le disait une de ses chansons s’en prenant très agressivement aux « beaufs ») une caricature
vivante, la caricature de l’artiste sans conscience sociale, manipulé et manipulateur. C’est d’autant plus choquant que ce type, s’il adoptait un mode de vie normal, pourrait se contenter de
vivre très correctement de ses petits concerts, de ses rentes, loin des compromissions des médias de marché. Il aurait conservé de vrais fans, quasiment des amis, comme moi. Mais non : il
court après le fric et un public facile, il va légitimer la Star Ac, il sert la soupe sur Paris Première à des commentateurs politiques qui passent leur temps à flinguer les mouvements sociaux, et
qu’il aurait attaqué étant jeune, sans parler des animateurs télé merde…C’est pathétique à vrai dire. S’en rend-t-il compte ? Ma plus grande fierté est de ne pas ressembler à ça. C’est de cette
façon là que Maxime Le Forestier m’aide à vivre à son insu….
(extrait de la revue « l'état de la chanson»)
21) METAPHYSIQUE DU SUCCES DES GRANDS CONS
« …Les cons, spécialement lorsqu’ils sont grands, ont un grand avantage sur le reste de l’humanité. Ils n’aperçoivent pas l’immense degré de leur connerie, puisque pour l’apercevoir, il faut avoir
ce minimum d’intelligence et de clairvoyance dont ils sont dénués. Ils ne souffrent donc pas de leur propre connerie et l’affichent fièrement. A la limite, plus un con est con, moins il souffre de
sa connerie, et plus il l’affiche fièrement. On reconnaît le grand con au degré de connerie qu’il se permet d’afficher dans ses comportements (imaginez par exemple un président de la république
disant « les caisses sont vides, il faut baisser vos retraitres » au peuple, et augmentant dans le même temps dans des proportions indécentes les revenus de gens déjà très à l’abri du besoin, dont
lui même. Dans un pays ou l’honneteté serait la norme, il serait immédiatement démis de ses fonctions, voire poursuivi en justice pour "crime social grave"…)
Il en est de même pour les gens méchants (et d’ailleurs les grands cons sont souvent aussi de grands méchants). Plus quelqu’un est méchant et inhumain, moins il aperçoit son inhumanité, puisque
pour l’apercevoir il faut justement être humain, une qualité dont il s’éloigne chaque seconde un peu plus en cultivant ses réactions inhumaines (par exemple en demandant à sa
police un quota de gens à expulser). Les gens inhumains ne souffrent pas de leur inhumanité, et comme les cons affichent fièrement leur connerie, ils affichent fièrement une inhumanité qui ne
les atteint pas. Ils perdent la notion de l’honneur personnel et n’ont plus honte de rien. Ils s’accoutument, et accoutument la majorité de la population à leur inhumanité (c’est ce qui fait qu’on
peut craindre que l’expulsion des sans papiers ne soit que le premier palier de raisonnements racistes qui vont aller crescendo).
C’est ce qui explique que, dans les sociétés à dominante médiatique (où ce qui compte, ce n’est plus d’avoir raison ou tort, ou de se montrer plus humains que son adversaire, mais d’afficher une
certitude et une fierté de soi à toute épreuve) les gens intelligents et humains partent d’avance battus contre les grands cons méchants. Ils ne les atteignent jamais, ni en passant par la raison
(économique ou autre), ni en passant par la sensibilité. Le grand con inhumain est invincible…Vous venez de comprendre les raisons du succès de Tatcher, Reagan, Berlusconi, Bush, et aujourd’hui
Sarkozy. Et, nul doute qu’ils auront des descendants encore plus caricaturaux, puisqu’il ont réussi à nous faire franchir un cap dans l’acceptation de la connerie et de l’inhumanité comme
des valeurs acceptables, cap qui en appellera sans doutes un nouveau…»
(extrait de la revue « la métaphysique pour tous »)
20)CHRISTINE BRAVO, SINCERE ET COURAGEUSE JUSQU’AU BOUT.
Les gens du site ACRIMED pensaient sans doutes avoir fait honte à Christine Bravo en rendant public et en analysant la violence de ses propos contre les grévistes étudiants bloquant les
facultés pour faire abollir le projet de loi dit « Pécresse » (qui sou prétexte « d’autonomie » et de « liberté » des universités, risque fort de signer l’arrêt de mort des petites universités,
mais aussi du droit des étudiants d’origine populaires d’accéder à une culture dite faussement « gratuite »). Mais cohérente et courageuse jusqu’au bout, celle-ci n’a pas eu peur de déclarer : «
Non seulement j’assume complètement mes propos, mais j’ose le dire jusqu’au bout : qu’on dérange de quelques mois ou d’un an la scolarité des actuels étudiants (dont mes propres enfants je
vous le rappelle !), tout cela pour préserver ce droit pour d’hypothétiques étudiants futurs et spécialement ceux d’origine populaire, je trouve cela totalement anachronique et anormal . En temps
de crise, l’Etat n’a plus les moyens d’assurer les mêmes droit pour tout le monde, et par la force des choses, ce sont les plus pauvres qui dégustent les premiers. On n’y peut rien, les études et
l’accès au savoir vont devenir un luxe. C’est la loi des marchés, qui sont la source des richesses, et il est totalement incivique et improductif de s’opposer à elle. Il faut apprendre aux pauvres
à s’y plier, plutôt que de s’investir dans des combats perdus d’avance. Certes, on peut organiser des matchs de foot contre la pauvreté comme Zidane, ou faire des concerts de charité comme les
enfoirés, mais en aucun cas, il ne faut combattre la pauvreté par la redistribution des richesses et par des droits accordés aux pauvres, dont celui (ahurissant quand même en temps de crise !)
d’une université ouverte à tout le monde et non payante ! D’ailleurs pour dire les choses jusqu’au bout, il serait peut-être temps d’inscrire dans la constitution la résignation à la pauvreté comme
une obligation civique. On ferait l’économie de beaucoup de malentendus et les pauvres y trouveraient une source de stabilité psychologique qui manquent tant à leur bonheur» (source : « apparté
dans la jet set » du 21/11/07).
19) QUAND DIEU PLEURE, ET NE PEUT PLUS SE REGARDER DANS LA GLACE
« Tu me dis que les humains, et spécialement les classes moyennes et bourgeoises occidentales – (dont certains font encore semblant d’aller à la messe)- sont des gens biens ? Alors je te propose un
petit test très simple pour le vérifier. Imagine qu’à tes « gens biens » nous leur imposons l’épreuve suivante, à la solution évidente et peu coûteuse. Nous faisons dépendre l’avenir de l’humanité
(et même de leurs propres enfants !) de leur capacité -non pas de parler pour afficher des valeurs fictives (un exercice dans lequel ils excellent), mais d’abandonner des activités de
loisir très secondaires pour leur survie, et très coûteuses en pollution et en destruction pour la planète (jouer au golf, faire des voyages en avions par loisir, etc….) Je te prends le pari
qu’ils sont capables de refuser ce petit effort, cette inaction simple, et qu’ils préfèreront prendre le risque de foutre en l’air la vie de l’humanité plutôt que de renoncer à ces
choses secondaires. Bref, qu’on n’interdira pas le golf, les courses de formule un, les vols touristiques en avion, les palaces climatisés, etc… pour sauver les ours blancs ou les
populations du tiers monde» C’est ainsi que dans les années quatre vingt dix le Diable provoqua Dieu, qui, fort en colère que l’on ose penser cela de nous (ses propres créations!), accepta
sans sourciller un pari qu’il pensait gagné d’avance, tant il avait confiance en nous....
On dit que depuis, il pleure, et ne peut plus se regarder dans la glace…Mais nous n’avons pas renoncé à le rendre heureux. Ne suffit-il pas d'éliminer la glace?
(Le 9/11/07, après l'audition de l'émission "c'est dans l'air" hallucinante d'inhumanité non avouée);
18) LES OURS EN PELUCHE BLANCS INTERDITS
18) « Afin de ne pas traumatiser des enfants en jeune âge en leur exposant trop brutalement le degré d’inhumanité de notre société, qui a préféré laisser certaines catégories sociales relativement
favorisées continuer à se payer des vacances en avion à l’autre bout du monde plutôt que de faire de la survie des ours blancs sur cette planète une priorité (sans parler des populations du "tiers
monde" que nous avons déjà condamné), il serait bon de faire disparaître toutes les photos de ceux-ci des livres de contes ou des livres scolaires prochainement édités, comme de la production des
ours en peluche . Ce serait là une manière judicieuse de faire l’économie d’un traumatisme hautement prévisible ». Conseil donné par « l’Association des Psychologues pour un Développement
Harmonieux du Jeune Enfant » lors du colloque « passer enfin à l’acte citoyen».
17) LE RUGBYMAN ET LA RESISTANCE
Un rugbyman a ainsi raconté l’évolution de son état psychologique lorsqu’on lui a lu la lettre de Guy Mocquet avant le match contre l’Argentine en ouverture de la coupe du monde de rugby. « Cette
lettre m’a enlevé toute force et m’a frappé d’une honte indicible. Comment osait-on me demander de m’identifier à quelqu’un qui, à l’inverse de moi, désobéissait publiquement à l’état pour affirmer
ses valeurs ? qui mettait sa vie en jeu pour respecter ses valeurs ? Moi qui avait derrière moi tout un état justement en train d’expulser les sans papiers, en train de détruire la sécurité sociale
pour laquelle s’était battu Guy Mocquet, moi qui à travers le sponsoring ai abdiqué tout honneur en face de l’invasion des valeurs commerciales dans le sport avec toutes les dérives afférentes
l’apolitisme forcené, le dopage ?….J’étais devenu l’exact opposé de ce résistant , et j’avoue que la comparaison m’a frappé de façon imprévue….Je me suis dit l’instant de quelques secondes : Mon
Dieu, que sommes nous devenus ? Et j'en ai pleuré».
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