(On n'a pas toujours le temps d'écrire et de bien écrire. Et à cause de celà on se tait devant une quantité invraisemblable de contre vérités ou d'énormités qui sont dites. Ce qui pourrait laisser croire à leurs auteurs qu'elles sont donc acceptées. Or il n'en est rien. Dans ces chroniques, on prend le parti de réagir "à chaud", avec le risque de réagir vite et mal. Juste histoire de dire que "ça ne passe pas"....)

 

Michèle Alliot Marie, ou le déshonneur vivant de la "classe" politique française . Cette femme qui, alors que Ben Ali commençait à être contesté dans son pays, lui proposa avec un naturel déconcertant  l'aide du "savoir français" en matière de "maintien de l'ordre" (!!!) , est l'incarnation vivante (parmi bien d'autres il est vrai) de cette monstrueuse (et inconsciente?) arrogance des pseudo "élites françaises" qui fait que nombre d'entre nous retenons une envie de cracher quand nous les croisons (Bourdieu disait à juste titre "la politesse est une politique incorporée". On pourrait ajouter "incorporée en force"). Alors qu'elle a révélé qu'elle était prête à soutenir un dictateur, piétinant la démocratie et tout un peuple, non seulement elle est encore en poste, mais elle vient nous donner des leçons de "responsabilité" et de "moralité" (je l'entends invoquer sur I télé en date du 18/12/11 les convictions les valeurs,servir son pays, l'éthique, ect....C'est à mourir de rire, ou de dégôut....) Sous le tapis, ce pays est bien en feu, c'est une évidence.

 

Le Nouvel Obs et Laurent Jauffrin se piègent tout seul

 

(rappel des faits. Novembre 2001. Laurent Jauffrin et le nouvel Obs ont fait un énième numéro sur l'affaire DSK dans lequel ils insinuent que les moeurs légères de celui-ci ne date pas d'hier et que même Mitterand y aurait participé...Yann Barhes et son petit journal invitent Laurent Jauffrin et prouvent d'une part  qu'il n'a pas lu l'article qu'il a publié, et que ld'autre part le Nouvel Obs vit lui même de la publication de petites annonces à peine déguisées de prostituées)

 

L'affaire est intéressante à plusieurs titres. Et ce n'est pas la première fois que Laurent Joffrin se piège tout seul (dans un registre peut être plus grave, voir les retournements du personnage sur ses éditoriaux "propagande libérale" avant la crise financière, puis retournement vertueux contre "les excès des marchés" après la crise...En étant curieux, on doit trouver des archives très parlantes qui prouvent que les "grands éditorialistes" comme lui n'ont aucune gêne, et ils ont bien raison puisqu'il n'y a aucune sanction réelle, à avoir l'opinion dans le vent du moment, quitte à dire l'inverse de leur "conviction" initiale ).

Plusieurs choses sont terribles dans cette affaire. Primo, c'est de s'apercevoir que sur des articles aussi graves (les personnes incriminées ou leur famille peuvent se sentir salis), il n'a pas lu l'article avant de le publier (faute professionnelle grave quand même pour un rédacteur en chef). secondo, il fait semblant de dénoncer une dérive morale tout en vivant de la curiosité malsaine du lecteur qu'il suscite et encourage à son propos, faisant (sous prétexte d'analyse comme il sied à l'hebdo des "amis de lintelligence") sous un vague masque intello et moral ce que la télé réalité fait à visage plus découvert. Tertio, son journal, et il ne peut pas ne pas le savoir, mène un double jeu en vivant des annonces de la prostitution (ce qui est encore plus "marrant" dans l'affairre, c'est que Canal Plus a construit sa réussite économique en diffusant un film porno tous les mois...). Mais Jauffrin peut faire un vague mia culpa; car il sait que tout passera et "tout s'avalera" dans ce pays et son rapport actuel à l'honnêteté intellectuelle...Karl Kraus, grand introducteur à la critique contemporaine des médias défendait un raisonnement  dans le genre "je tiens la prostituée pour plus vertueuse que le journaliste. Elle fait son commerce pour l'argent ouvertement, alors que le journaliste cherche l'argent tout en faisant semblant de défendre la démocratie"

  (posté comme commentaire sur Marianne)

 

 

N'y a t'il personne au P.S pour dire qu'il faut virer  Straus Khann?

Cet homme, de part ces relations "légères" aux femmes comme il le dit euphémistiquement, mais aussi de part toutes les anti-réformes sociales qu'il a prise (défiscalisation des stock options, privatisations, soutien à l'Europe libérale avec le résultat qu'on voit aujourd'hui...), sans parler de son train de vie, devrait être viré avec pertes et fracas d'un Pariti Socialiste qui prétendait un temps émanciper la société française. Les réactions elles aussi très "légères" des apparatchics du PS pourvent combien ils sont devenus inhumains et très lointains de la violence sociale qu'incarne le "social libéralisme" pour les classes populaires........

 

 

 Gilles Verdez, caïd du journalisme de poubelle    


Gilles Verdez (co-auteur de "la face caché de Franck Ribéri) est une incarnation, sans doutes parmi beaucoup d'autres (qu'il légitme et appelle en retour) de ce journalisme de "caïds pourris", qui au delà de la profession de journaliste, comme aurait dû le dire  Roselyne  Bachelot si elle traitait les puissants  avec la même rigueur morale qu'elle affiche pour attaquer les petits et la banlieue, "salit l'image de la France".
Les ficelles de ce journalisme pourri mais légalement toléré (et ça en dit long sur la pseudo "moralité" du monde journalistique et de nos élites au pouvoir), et grassement rémunéré par les coups éditoriaux qu'il permet, sont grosses: Faire semblant de partir en chasse et de constater des comportements immoraux chez des personnes socialement  en vu, alors que soi-même on  vit  (et grassement, car le voyeurisme de poubelle paye beaucoup) surtout de l'exhibition intéressée de ces comportements. On nourrit et on légitime chez le lecteur ou le spectateur la pulsion qu'on fait semblant d'avoir en horreur et de combattre publiquement par ailleurs. Il est assez piquant d'entendre Gilles Verdez (dans l'émission sur M6 diffusée dimanche 2 octobre 2011), qui a compris que dans cette société le coup de culot déraisonnable  était devenu un "argument", revendiquer ses études d'histoire (ses professeurs doivent se retourner dans leurs tombes ou se suicider de honte) et l'enquête historique pour légitimer son livre pourri. Imaginons "l'intelligence" qu'il résulterait chez un élève faisant des études d'histoire et ne lisant sur le football français que ce genre d'ouvrage (et non pas par exemple l'ouvrage antithétique, à tout point de vue évidemment, de celui la "traitres à la nation").....sans commentaires. Ce genre de livre prouve qu'aujourd'hui en France on peut vivre encore grassement en étant un journaliste qui cultive l'imbécilité et l'immoralité des lecteurs. Comme dit Bouveresse reprenant Karl Kraus, vivement la fin de la liberté de la presse, qui veut dire liberté des enfoirés de faire ce qu'ils veulent.....


quand un homme( niant la domination masculine) la prouve lui même!

Il est pathétique de voir des gens prouver l'inverse de leur thèse à leur insu.  Ainsi, si l'on voulait une preuve patente de l'existence de la domination masculine, alors qu'elle est euphémisée et niée par certains hommes, dont celui invité  sur le plateau de la nouvelle émission de Faugiel sur M6 le dimanche 2 octobre 2011, on la trouverait dans sa manière ahurissante de couper la parole et d'essayer d'empêcher Clémentine Autin de développer des arguments logiques et vérifiables par tout un chacun (en l'occurrence, que pour les hommes il n'existe pas deux termes d'adresse selon qu'ils sont célibataires ou pas -"monsieur"- ce qui n'est pas le cas pour les femmes -avec le "mademoiselle" et le "madame"- ou encore qu'à temps égal de coupe de cheveux, les hommes payent moins cher le coiffeur que les femmes, etc...). Un homme (à son insu?) dominateur et insupportable pour sûr.....

Bien beau de se plaindre de la "marche du monde" si on ne fait pas ce qu'on peut faire pour l'empêcher d'aller dans la maauvaise direction.....

1) Empêcher une "solution" mortelle pour les peuples de résoudre le problème de la "dette européenne", alors qu'il existe tant de solutions de (vraie) gauche pour la résoudre ....Fonder, à la manière de la campagne pour le "non"  à la constitution européenne, un mouvement citoyen informé et (très?) remuant pour les empêcher de nous saigner, à la manière des médecin sous Molière, pour soi-disant nous "soigner". Commencer par signer cette pétition et faire vivre ce mouvement social vital si nous voullons avoir un avenir, sans parler de celui de nos enfants.....

http://www.audit-citoyen.org/     (faire un copier collé dans la barre d'adresse)

 

un collectif (citoyens, syndicats, associations, partis politiques) vient de se créer dans les Bouches du Rhône. Vous pouvez vous renseigner par exemple à Attac Marseille dont le  local est au 26 Bd des Dames , 4e étage.A bon entendeur, salut....

 

Toutes les fables détournées de La Fontaine sont (enfin!) regroupées sur un site qui leur est  intégralement consacré: La Fontaine, toujours aussi (im)pertinent. (à taper dans le moteur google, ou alors aller à l'adresse   http://goutelle.over-blog.org/ .)  Elles sont classées par thème (écologie, économie, etc...). N'hésitez pas à explorer les archives aussi...

"On peut tout à fait imaginer qu'un clone de Lordon prêt à jouer le jeu des médias soit intervenu en direct à France 2 face à un Pujadas qui l'interrompt sans cesse, et qui veut que l'interviewé se conforme à ses propres idées (voir le décryptage sur Acrimed de son interview d'un expert aéronautique à propos du récent crash du Rio-Paris), le dialogue aurait donné :

"Monsieur X, les Français s'inquiètent de la crise. Mais ils sont aussi en colère, quand on voit tous ces traders qui partent avec des bonus extravagants, alors que ce sont les responsables de la crise. Qu'en pensez-vous ?
- Je pense que les véritables responsables, ce ne sont pas les traders. Le véritable responsable de tout ce bordel, ce sont les socialistes : Pierre Bérégovoy -paix à son âme- ou Dominique Strauss-Kahn. La libéralisation financière, ce sont eux qui l'ont mis en place...
- Mais, que faites-vous des banquiers qui ont pris des risques. Ce sont eux les véritables responsables...
- Non. Ils n'ont fait que respecter les lois. Je vous répète, ce sont les politiques de gauche les premiers responsables. DSK qui a développé les stock options jusqu'à Ségolène Royal qui voulait développer les fonds de pension. Et il y a aussi les journalistes. Vous faites partie des responsables, Monsieur Pujadas. Parce que vous n'avez rien dit de ce qui se tramait...
- Mais ce n'est pas vrai. A France 2, nous faisons notre travail correctement et, de toute façon, mêmes les meilleurs experts ne nous avaient pas alerté...
- Le problème, justement, c'est que, quand ça va bien, vous invitez toujours les mêmes qui vous disent que ça va bien. Moi, cela fait dix ans que je mets en garde tout le monde, et c'est la première fois que je suis ici... "

Durée de l'échange, pas même deux minutes. Les principales idées sont énoncées et cela donne un événement télévisuel à la clé si ça dérape encore plus (de la même manière que quand Bayrou avait accusé Claire Chazal d'être partisane lors de la dernière campagne présidentielle). Le clone de Lordon devient un personnage médiatique. On le réinvite, ses ouvrages (qui développent sa pensée) se vendent très bien, et de plus en plus de gens apprennent que les responsables de la crise, ce sont les politiques socialistes (personnellement, je pense que les politiques de droite sont aussi responsables, mais passons sur ce détail...)

Alors, oui, le clone de Lordon a dû faire quelques efforts sur le vrai Lordon. Arrêter de s'embarquer dans des phrases interminables, aller directement à l'idée force, ne pas avoir peur d'être agressif avec l'intervieweur et, surtout, préparer ses interventions télés pour savoir quel message on veut faire passer. Mais ce travail, le clone de Lordon ne serait pas le premier à le faire. Tous les habitués des médias sont passés par là, certains font même du media training pour devenir encore meilleurs. Pourquoi seuls les partisans du capitalisme auraient le droit d'avoir les meilleurs outils pour influer l'opinion (et donc participer au débat démocratique en pole position) ?"   (Nicolas Cori, à l'époque  journaliste à Libération. texte récupéré sur le site Arrêts Sur Images. ps: à titre de réflexion, et non pas de prise de position personnelle)

   

 

42) QUAND SARKOZY SE PIEGE TOUT SEUL

 

 

Sarkozy vient de déclarer (jeudi 1 septembre 2011) "l'argent qui a été détourné par Kadhafi et ses proches doit revenir au peuple lybien". 
Nous demandons à être traités comme le peuple lybien: l'argent que Sarkozy et les siens (ce milieu dénommé « oligarchie des riches » par  les sociologues Pinçon et Charlot) ont volé aux salariés  (par le bouclier fiscal, la baisse des retraites, etc...) doit revenir au peuple.
Un vol, qu'il soit commis par la violence ouverte ou par des raisonnements économiques foireux et détournés reste un vol.
Au fond, ce que les pseudo-démocrates occidentaux reprochent aux tyrans, ce n'est pas de voler et de maltraiter leur  peuple. Ils le font aussi (même s'ils ne vont pas jusqu'à tuer bien sûr). Mais c'est de le faire ouvertement par la violence, rendant la domination trop visiblement arbitraire et injuste. Alors qu'il est si facile aujourd'hui, avec le concours des économistes libéraux et des pseudos "lois économiques" qu'ils nous matraquent sur les ondes tous les jours, de voler son peuple en lui faisant croire qu'on ne peut pas faire autrement....Qu'on voudrait bien être gentil avec lui, mais que la "réalité économique" nous l'interdit. Allez vite: installons en Lybie une oligarchie qui violentera son peuple par "réalité économique" interposée! Ces tyrans qui violentent ouvertement, c'est vraiment insupportable à une heure ou la "civilisation occidentale" a atteint un tel degré de raffinement dans l'injustice sociale imposée en douceur, par la télé et ses "experts économiques"... 
 

 

 

41)  SAINT SARKOZY EST-IL EN TRAIN DE NAÎTRE?

 

On remarque toujours un président lorsqu'il choisit de se mettre en avant devant les caméras . Mais bizarrement, on ne le remarque pas quand il choisit d'ignorer une apparition publique pourtant « traditionnelle » de longue date. Ainsi personne, parmi les habituels « observateurs professionnels» (mais où avaient-ils mis leurs yeux si aiguisés? Il est vrai qu'ils s'étaient beaucoup usés à couvrir le « mariage du siècle », ou encore à déceler les débuts de la grossesse de la femme du président, informations vitales s'il en est dans une démocratie),  n'a t'il remarqué que le président s'était abstenu, comme il a toujours été de tradition, d'aller serrer la main des joueurs sur le terrain, lors de la finale de la coupe de France de football entre Lille et Paris Saint Germains. De mauvaises langues prétendent que celui-ci (c'était avant l'affaire DSK) se sachant discrédité auprès de la population française qui ne le supporte plus, aurait anticiper la probabilité d'être fortement sifflé et hué par le public du stade. Ce qui aurait eu pour effet dévastateur de rendre public que ce président n'est plus du tout le représentant du peuple français, mais mène ce peuple contre son gré et quasiment comme un usurpateur du pouvoir. Mais le sens de l'à propos et la réactivité légendaire (on se rappelle les paroles admiratives de Carla Bruni déclarant que d'après elle cet homme avait un cerveau qui tournait à une vitesse phénoménale, ce qui promet pour la progéniture à venir d'ailleurs) de Sarkozy ont encore eu une occasion de se mettre en évidence. A un des rares journalistes honnêtes qui, croyant le mettre dans l'embarras, osait lui glisser « alors monsieur le président, on ne va pas serrer la main des joueurs comme c'est la tradition? », il aurait répondu: « J'ai bien réfléchi à cette tradition. A vrai dire, elle est nocive. Les hommes de pouvoir se sont toujours servi du sport et des sportifs pour les embarquer malgré eux dans leur propagande. Ces moeurs sont nocives. Comme aurait dit Bourdieu, il y a là une hétéronomie et un non respect de la liberté du monde du sport. Je veux introduire une nouvelle éthique et de nouvelles habitudes entre le monde politique et le monde sportif. Désormais, vous ne me verrez plus essayer d'instrumentaliser comme d'autres le monde du sport pour faire ma propre publicité. Cette tradition était odieuse, il fallait l'abolir. » Tel est pris qui croyait prendre! Et Chapeau monsieur le président. Peut être sommeille-t-il en vous le plus beau des hommes finalement ? Après tout, certains saints n'ont-ils pas connu avant leur conversion la pire des vies dissolues? Qui sait si nous n'allons pas voir apparaître, après Sarkozy bling-bling, « saint Sarkozy »? (lionel goutelle, le 18/05/11)

 

 

 

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40) Fukushima, ou l'horrible dévoilement du degré de notre sauvagerie ?

A plus ou moins long terme, des centaines,, voire des milliers de morts causés plus ou moins directement par les explosions de la centrale de Fukushima? Tel pourrait être le bilan, jamais final de surcroit, de cette catastrophe. Et encore, cela aurait pû être pire nous dit-on si les coeurs des réacteurs étaient entrés entièrement en fusion (ces lignes sont écrites au moment ou, à en croire les les autorités « compétentes » et la presse « libre », rire, on serait en train de « gagner la bataille » du refroidissement des réacteurs). Et tous ces risques pris pour quoi? Pour produire de l'électricité pour satisfaire des besoins primaires et incontournables chez les humains? Comme le chauffage ou un éclairage vital dans les maisons? Pas du tout! Un citoyen japonais particulièrement perspicace aurait calculé que dans son pays, si l'on se passait de satisfaire des « besoins ostentatoirement secondaires » (déplacement pour un oui pour un non à l'autre bout du monde, éclairage mirobolant des villes, matchs de foot en soirée, etc...), non seulement il n'y aurait plus besoin de centrales nucléaires, car les ressources en pétrole et en gaz (couplées aux énergies « propres ») suffiraient pour satisfaire les besoins les plus « primaires » et les plus « incontournables » de tous les japonais (chauffage, eau chaude, éclairage et déplacement raisonnable, et même un frigo par maison), mais même bien mieux: les loisirs « secondaires » ont pris une telle place dans leur/notre mode de vie (car c'est pareil chez nous à vrai dire) qu' il suffirait de les/nous obliger à avoir une consommation d'énergie raisonnable pour arriver à faire vivre tout le monde en diminuant notablement le bilan carbone de la planète!

Autrement dit encore: c'est surtout pour avoir le « plaisir » de voir exploser en direct une centrale nucléaire (sur des téléphones portables, des ordinateurs, des I pad ou des écrans de télévision géants dernier cris)  que nous fabriquons des centrale nucléaires.  Si nous nous passions de ce genre de besoins, la plupart des centrales nucléaires n'auraient pas à exister....

 

 

 

 

39) FOOTBALL : ENFIN LA FIERTE D’ÊTRE FRANÇAIS !

Depuis le temps qu’on traînait cette honte!  Combien avait-on  vu de buts volés et malhonnêtes sur tous les terrains du monde (comme la célèbre « main de Dieu » invoquée  par Maradonna contre l’Angleterre en coupe du monde en 1986)? Et jamais l’équipe de France –éternelle ringarde de l’Europe- citée dans ce club très fermé des grandes équipes capables de gagner un match en trichant !  Qui dira jamais l’ampleur de notre douleur à être les derniers à gagner un match en restant honnête? Mais Dieu merci, nous sommes sous Sarkozy, et aujourd’hui les français sont « décomplexés », et ils n’ont plus peur de se moderniser. Et la magie du sport est de nouveau là. En un geste, Thierry Henry a définitivement lavé notre honneur, et envoyé aux oubliettes la « main de Dieu » de Maradonna en nous remplissant de cette fierté d’être français qui nous manquait tant. Qui niera en effet qu’au regard de la main  d’Henry, majestueuse appuyée et déterminée, celle de Maradonna apparaît aujourd’hui comme honteuse et masquée, malhonnête dans sa malhonnêteté en quelque sorte ? Le monde doit apprendre que quand un français triche, il le fait majestueusement et à la face du monde, sous plusieurs angles de caméra, de façon bien visible et prononcée. Et il faut remercier Thierry Henry, ou un de ses camarades,  de n’avoir pas eu l’imbécillité d’aller se dénoncer lui même comme le fait par exemple Federer  lorsque dans son sport –le tennis- l’arbitre lui donne un point qu’il n’a pas conquit régulièrement, parce qu’il n’a pas vu la balle de son service dehors. Et bien sûr,  il ne faut pas oublier aussi dans cette reconquête de la fierté d’être français le rôle stratégique joué par les journalistes de T.F1 qui ne sont pas allé demander  au président de la république et aux joueurs s’il n’était pas gênant de se qualifier en trichant de façon si évidente. On peut le dire, quelque part nous sommes déjà champion du monde, et il sera difficile de battre notre records, car nous avons mis la barre très haut….


                                                        

38) Un calvaire méconnu ? : l’interview de sportifs.

« oui, j’étais en forme et j’ai bien joué le coup », « J’ai tout donné dans la dernière ligne droite », « il était plus fort que moi aujourd’hui », « on va essayer de  jouer à fond le match »,  etc… On n’en finirait pas d’énumérer les banalités et les évidences que se sentent obligés de susciter et de longuement recueillir les journalistes sportifs avant ou après une compétition. C’est à tel point que N. M, grand spécialiste en la matière (et qui donne si bien le change par son perpétuel enthousiasme apparent lors de ses interviews télévisés) conseillait ainsi (officieusement bien sûr) un jeune étudiant en journalisme sportif : « Tu sais la principale capacité d’un journaliste sportif doit être l’endurance à répéter des choses évidentes et perceptibles par tout le monde. Surtout, si tu veux activer ton cerveau et celui du spectateur, ne te dirige pas vers cette spécialité. Entre nous, les journalistes sportifs sont quasiment des fonctionnaires de l’abrutissement mental, des anti-sportifs de la gymnastique  mentale. Ils prennent systématiquement le point de vue le plus facile et le plus évident à prendre, le plus grossier, et tels des chiens pavloviens, le répètent dix fois avant et après une compétition…si tu prends plaisir à t’enfermer maladivement dans un point de vue mental unique et facile à prendre, alors deviens journaliste sportif». Peut être des idées noires prononcées un peu trop vite après une soirée un peu trop arrosée ? On n’ose imaginer qu’un tel sourire et un tel bronzage puisse cacher des pensées si horribles… (source : la face cachée du monde sportif, éditions mon œil)

37) Arte,  un TF1 attardé et honteux ?

Dans le domaine de la chanson, ayant constaté que,  ce qui était considéré il y a vingt ans comme de la « variété pop » indigne d’un homme cultivé  (comme tous les tubes pop des années 70-80) est aujourd’hui tenu par Arte pour un attribut essentiel de l’homme moderne et « ouvert » sur le monde, le directeur de T.F.1 aurait ordonné à ces employées d’archiver méthodiquement les « tubes » d’aujourd’hui, et « même et surtout  ceux qui pouvaient leur apparaître aujourd’hui comme les plus commerciaux et les plus faciles  du moment, voir les plus « trashs » ».  Et le directeur de préciser « je vous parie que demain ces faux culs d’Arte trouveront des vertus culturels à Britney Spear et à Shakira. En vérité les gens d’Arte ont les mêmes valeurs que nous : rentrées publicitaires et Audimat. Ils ont abdiqué devant nous et ne défendent plus la vraie culture, dérangeante, subversive, et difficile d’accès.  Ils n’ont rien à voir avec des gens cultivés comme l’étaient autrefois Flaubert ou Baudelaire, profondément dérangeant pour leurs contemporains. Ils font simplement passer pour une attitude culturelle une attitude qui consiste à marquer un écart prétentieux et distinctif avec TF1. Bref ils font du TF1, mais  avec 30 ans de retard. Et comme TF1 s’enfonce au fil des années dans une télé de plus en plus abrutissante et inculte, le TF1 d’il y a 30 ans passe pour « cultivé ». C’est l’unique raison pour laquelle ils font illusion. Mais c’est nous qui menons la danse, et eux qui  suivent. Au fond, Arte n’est qu’un TF1 attardé et honteux. » (source : le monde fabuleux des médias).






36) LA VRAIE AFFAIRE « VALLS » ESCAMOTÉE ?

Contrairement à ce que beaucoup croient, Emmanuel Valls (qui symbolise à merveille l’aile droite « moderniste et libérale » du P.S, et dont Nicolas Sarkozy aurait dit en privé « il ne me gênerait pas qu’un tel homme me succède, car il est un continuateur naturel de ma politique, comme Tony Blair a été le continuateur et l’approfondisseur naturel de Tatcher ») non seulement ne se serait pas senti « gêné » par ses déclarations enregistrées et publiées à son insu par Direct 8 (et dans lesquelles il affirmait qu’un quartier d’Evry manquait de « blancos ») mais au contraire soulagé : « Cette affaire a fait diversion. Le pire aurait été que l’on remarque avec quel mépris je réponds au bonjours que tente de m’adresser un habitant du quartier au début de la cassette. Il faudra tout faire d’ailleurs pour l’effacer, au moins des mémoires. Certes, la scène ne dure qu’une seconde, mais elle dévoile de façon bien plus flagrante ma condescendance naturelle, pour ne pas dire le mépris naturel que j’ai (malgré moi) pour ces gens-là. Je n’y peux rien et j’en souffre d’ailleurs. Et ce n’est pas par hasard si j’ai épousé une femme travaillant dans la musique « classique », un des monde les plus ségrégatifs socialement parlants. Franchement, je n’ai pas d’attirance pour ces gens et leur mentalité, et ce n’est que par obligation « politique » que je fais semblant de me préoccuper d’eux. Ils sont une étape obligée, même si de façade, pour faire carrière au P.S ». Mais Dieu merci, il y a encore des « amis » d’Emmanuel Valls qui ont gardé un certain sens de l’honneur, et qui n’hésitent plus à vendre la mèche. Du moins à un site satirique qui dit inventer tout ce qu’il publie! Ce qui relativise beaucoup leur « courage », puisque personne ne prendra au sérieux cette affirmation. Mais  on peut toujours revisionner la cassette, si ce fameux début n'a pas été escamoté du moins...(le 3 juillet 2009)



35) SEGOLENE: L'INTELLIGENCE EN ACTION

Les journalistes de Paris Match ont été très étonnés de la plainte de Ségolène Royal concernant la publication en une de leur journal d’une photo la montrant au bras d’un homme d’affaire riche dans un de ces lieux typiques de villégiature des « élites ». Celle si est une habituée (souvent consentante) des premières pages de la presse « people », et de plus elle ne semblait pas particulièrement réticente sur le moment : à preuve la netteté inhabituelle de la photo qui prouve qu’elle n’a pas été prise de loin et « à la volée »,  mais bien de prêt et lentement. Mais que s’est-il donc passer pour qu’elle change d’avis à ce point là? Ce que les journalistes de Paris Match ne savent pas, c’est que Ségolène -dont on connaît les puissantes facultés d’apprentissage de ses erreurs passées- aurait complètement changé d’avis suite à la réflexion ironique d’un serveur de l’hôtel qui lui aurait glissé entre deux plats : « et bien je comprends pourquoi quand vous êtes au gouvernement le partage des richesses ne se fait pas ». Mais qui a dit que nos élites sont à côté de leurs pompes ? (source : «ces géants qui nous gouvernent »).

34) QUAND JACQUES SEGALA SE TRAHIT A SON INSU

En avouant dans son livre une immense admiration pour Kouchner qui aurait simplement aider une vieille femme à traverser la rue  (et au vu du bilan catastrophique de son action politique, sans parler de l’origine trouble de ses revenus indécents, c’est bien là la seule stratégie qui reste à Kouchner pour essayer de se faire passer pour quelqu’un de bien) Jacques Segala ne s’est pas rendu compte qu’il avouait une énormité sur lui même : ce genre de geste humain banal et élémentaire pour beaucoup d’entre nous est pour lui le summum de l’humanité ! Mais à quel degré d’inhumanité faut il être tombé pour voir les choses comme cela ? Mais était-il vraiment besoin d’avoir une preuve de l’inhumanité d’un homme capable de dire « passé cinquante ans, si on a pas une Rolex, on a raté sa vie » ? (source « éthique et vie quotidienne »)



33) REVELATION SUR LA MORT DE BOURDIEU ?


D’après un proche tenant à rester anonyme, la mort de Bourdieu ne serait pas aussi « naturelle » qu’elle en a eu l’air. En effet, désespéré par la montée bien trop lente de l’intelligence humaine (et spécialement de celle de la « gauche théorique » et du milieu dit « intellectuel ») au regard du processus de la destruction de la planête et de l’humanité impulsée par le capitalisme et les « libéraux », celui-ci aurait vite compris  que sa maladie était une chance à saisir pour « ne pas voir ça ». Et il aurait donc pris très consciemment la décision de laisser progresser celle-ci pour se retirer avec « quelques illusions bientôt impossibles à préserver ». Sacré Bourdieu. De l’art d’être heureux en toutes circonstances ! (source « les secrets des grands hommes »)


32) LES « DÉCROISSANTS » OFFICIELLEMENT HONORÉS À DAVOS.


Quel ne fût pas le choc de cette  « décroissante » vivant dans une yourte dans les alpes françaises. En effet, celle ci reçut un courrier dont la teneur était la suivante : « je suis une personne extrêmement riche vivant dans des palaces climatisés, mangeant des mets exotiques importés toute l’année, jouant au golf, et voyageant très souvent dans un airbus personnel (le cas échéant, pour assister ou donner des conférences sur les méfaits du réchauffement climatique d’ailleurs) . Je vous remercie pour votre « sous consommation » énergétique. Je suis bien conscient que des gens comme vous me permettent de consommer l’énergie que vous ne consommez pas à « taux constant » de pollution pour la planète, et donc à perpétuer un peu plus (à tort) l’illusion que mon mode de vie est soutenable pour la planète. Sachez que mon milieu est très conscient de l’immensité du service ainsi rendu, et s’apprête à vous élever une stèle à Davos : « aux décroissants, sans qui nous ne serions ce que nous sommes ». Mais qui a dit que les élites étaient inhumaines ? (source : « le monde est fou »)


31) RESOLUMENT TOURNE VERS L’AVENIR !


On sait que, comme l’a dit Carla Bruni, Nicolas Sarkozy n’est pas un humain comme les autres et que « son cerveau  tourne à une vitesse phénoménale » (au point qu’elle se demandait très sérieusement s’il n’avait pas plusieurs cerveaux). La dernière trouvaille de celui-ci confirme cette hypothèse. Il aurait en effet suggéré à des collaborateurs (subjugués) une stratégie imparable pour « passer à l’as » leurs responsabilités futures  dans la crise écologique évidente qui se profile à l’horizon: « les écologistes « radicaux » (ndlr : d’évidence un pléonasme) qui respectent nos mœurs « démocratiques » (petit rire) sont notre chance à leur insu. S’il advient que la pire des catastrophes écologique est devant nous comme ils le disent, et qu’elle était prévisible, nous pourrons argué, pour éviter d’avoir à rendre compte de nos responsabilités, du fait qu’ils nous ont traité trop poliment et sagement sur le moment, et que donc nous n’avons pas pris conscience du crime que nous étions en train de commettre.  On ne parle pas gentiment et poliment à un tueur. On ne réveille pas les consciences en restant sagement dans le cadre démocratique. Il faut donc absolument conserver des archives de "la gueule ouverte" et du journal "la décroissance", des archives qu'il nous suffira de mettre en regard de leur trop grand respect des règles dites "démocratiques" d’aujourd’hui. Ce sera là la preuve évidente qu’ils savaient et n’ont rien fait de sérieux pour entraver nos conneries ». (source : « ces géants qui nous gouvernent »)





30) La cause principale de la montée des grêves en France enfin identifiée




A la question « qu’est-ce qui vous a fait basculer dans la grêve alors que vous êtes dans une situation économiquement très difficile ? » la réponse de loin la plus fréquente (70% des  grévistes) est « la déclaration de Sarkozy disant que«Désormais en France, quand on fait grève, plus personne ne s’en aperçoit » ».  Devant une contre productivité si manifeste pour l’avancée des idées  « libérales » en France, certains cercles patronaux auraient reconnu « finalement, nos idées avancent bien plus sûrement quand les socialistes sont au pouvoir ». Ils lui auraient d’ailleurs suggéré discrètement d’avoir la « grandeur d’âme » de s’effacer pour mieux laisser triompher la cause « libérale » qu’il prétend incarner, et 
qui d’après eux, ne peut s’imposer en France « qu’en douceur et à  petits pas, dans le dos des français ».Bref, en résumé Ségolène plutôt que Sarkozy, trop « franc » dans son libéralisme! Celui-ci, dont le courage  civique et le désintéressement n’est plus à démontrer, poussera-t-il donc jusqu’à faire « don de sa personne  à la France », du moins celle du M.E.D.E.F  ? à suivre….


29) Une « forte corrélation » découverte  au Parti socialiste

Le parti socialiste ne s’en est pas vanté ! Et pour cause ! Désireux de mieux comprendre le « fonctionnement mental » de ceux qui le représentent et qui parlent en son nom (en l’occurrence, les députés socialistes essentiellement) ils avaient engagé le plus naivement du monde un sociologue chargé de « radiographier le fonctionnement mental des représentants du P.S ». Or, la corrélation la plus évidente que celui-ci ait mis en évidence a de quoi les troubler, pour ne pas dire les choquer (au point d’ailleurs que discrètement ils ont stoppé net cette étude prétextant des ressources  financières insuffisantes) : « plus les socialistes abandonnent les valeurs et les armes traditionnelles de la gauche (nationalisations, impôts sur les riches, interdiction des licenciements financiers,  renforcement du système de retraite par répartition, etc…) et plus  ils proclament accepter les « lois » du marché comme un horizon inévitable, plus lorsqu’ils prennent la parole contre la droite, pour  compenser cette convergence de fait, « ils montent artificiellement et ostentatoirement le ton agressif de leurs discours ». Bref, plus ils n’ont rien à dire, plus le niveau des décibels augmente ! On comprend qu’ils espèrent qu’une telle corrélation scientifiquement observée soit tue. On comprend aussi beaucoup mieux pourquoi Ségolène Royale "sonnait faux" dans les milieux ouvriers lorsqu'elle faisait semblant de "s'énerver" contre Nicolas Sarkzoy.



28) Quand l’état d’Israël tente d’ajuster ses racines à son 
horrible présent


Comprenant vite que la guerre de Gaza risquait de constituer une  monstruosité évidente au regard des valeurs proclamées par certains  textes religieux, et notamment par rapport à la fameuse « loi du  talion », l’état d’Israêl aurait mis discrètement au travail une  équipe de chercheurs et de fins connaisseurs des « textes sacrés ». Objectif assigné : démontrer qu’une telle loi qu’on croit très connue  est en vérité peu connue dans sa vérité originelle. Et surtout,  qu’elle a été fort mal interprétée et bien trop prise au « pied de la  lettre », ou plutôt « sciemment prise au pied d’une mauvaise lettre». Ainsi ces chercheurs ont ils déjà fait remarquer que « sur les  originaux de ces textes, le mauvais état de conservation de ceux-ci  fait qu’on ne sait pas si certaines lettres, et notamment la marque  du pluriel, n’ont pas été (sciemment ?) effacées ». Ainsi le fameux  précepte « œil pour œil, dent pour dent » pourrait bien être dans  l’original « yeux pour œil, dents pour dent », ce qui changerait tout ! Une recherche à suivre de près donc….

P.S comme souvent à notre époque, ce qu’on pourrait prendre pour la  plus « perverse » des caricatures est aujourd’hui très vite rattrapée -pour ne pas dire  même dépassée (au double sens du terme) et battue  en brêche- par la sordide réalité  de notre monde. Ainsi apprend-t-on  en lisant Le Monde Diplomatique de février 2009 dans l’article d’Alain Gresh que « l’ancien grand rabbin séfarade Mordechaï Eliyahu expliquait en 2007 qu’il n’y avait « aucune interdiction morale à tuer de manière indiscriminée des civils durant une éventuelle  offensive contre Gaza visant à arrêter le lancement de roquettes » ».


27) La secrête et vraie raison de la victoire d’Obama.


Beaucoup d’illusions se sont faites autour de l’élection d’Obama. Et notamment celle d’une subite montée du civisme dans la population américaine, en particulier dans l’ancien électorat du président Bush. 
Or la mise au jour d’un communiqué qui à l’origine, devait rester strictement « interne et confidentiel » au parti républicain ruine cette thèse. Il y est en effet écrit en toute lettre « Au vu de  l’état de catastrophe irréversible, tant économique que diplomatique ou écologique, léguée par l’ère Bush, il serait contre productif pour nous sur le moyen terme de gagner ces élections. Par contre en laissant accéder au pouvoir le métis Obama -un modéré dont la modération ne pourra jamais véritablement guérir les maux monstrueux  que nous lui léguons- nous ferons  coup double : D’une part, nous  nous débarrasserons de nos responsabilités, et d’autre part nous démontrerons que l’accession au pouvoir d’un noir ne change rien,  voire aggrave les choses, renforçant ainsi pour très longtemps le racisme larvé des « petits blancs incultes» qui constituent la majorité de notre électorat. Nous avons donc tout à gagner à son élection, et il serait judicieux d'appeler  nos électeurs à voter pour lui. Ainsi nous installerons nous durablement aux manettes de ce pays dans le long terme». De l’art d’apparemment perdre à court terme  pour mieux gagner sur le long terme…




26) Journalisme: quand la caricature devient archive historique.


L’histoire a bien fait rire les  anciens journalistes et les (relatifs) vieux lecteurs du quotidien Le Monde. En effet, lorsque vingt ans en arrière, celui-ci voyait s’affronter deux « camps » sur l’avenir de la ligne éditoriale  à donner au   « quotidien de référence »  pour garder, voir conquérir de nouvelles franges de lecteurs  (en gros, le camp de ceux qui se dénommaient eux même de façon intéressée « les modernisateurs » sous le leadership de Colombani et Edwy Plenel, et qui prônaient une ouverture vers des thèmes de société « plus porteurs » comme par exemple l’engouement pour  la vie des stars, et ceux plus « traditionalistes » qui prônaient au contraire un retour plus rigoureux à ce qui avait toujours fait la « marque d’identité » du journal, à savoir une information plus internationale  et plus « sérieuse »), les « traditionalistes » (dénommés « intégristes » par leurs adversaires de l’époque) avaient produit -histoire de choquer des cerveaux qu’ils espéraient récupérables-  une caricature de leurs adversaires qui avait été violemment ressentie et rejetée comme particulièrement « malhonnête et perverse » par ceux-ci (qui étaient à deux doigts de porter plainte pour « diffamation ») : On y voyait le « nouveau Monde », sponsor d’une émission de chanteurs de variété sur une fausse chaîne de télévision culturelle carburant elle aussi à la pub et aux thèmes d’émissions « porteurs » (sexe, chirurgie esthétique, aménagement de la maison, etc…). Or que voit-on aujourd’hui (début juillet 2008) sur Arte ? Une émission consacré au « phénomène des chanteurs yéyé » sponsorisée par Le Monde. Inutile de dire que cette caricature est comme par hasard aujourd’hui introuvable…Mais la caricature a t’elle vraiment besoin  de tomber dans le domaine public, à une heure ou le domaine public (et particulièrement le monde de la « culture ») tombe dans la caricature ?


25) Marché de la téléponie: honnêteté prohibée!

Un commercial « créatif » engagé par une société de téléphonie particulièrement connue s’était vu assigner l’’(éternel) objectif commercial suivant « vous ferez tout pour donner l’impression au client qu’il sera mieux chez nous que chez nos conccurents… » Prenant au mot cette injonction, celui-ci élabora une campagne de publicité dont le maître mot était « X, le fournisseur qui ne vous ment jamais, même par omission ». Il préconisait que chaque téléphone portable soit accompagné d’une notice particulièrement explicite ou rien n’était dans le flou. Ainsi déjà, en tête de notice, un petit  rappel préalable « aujourd’hui, aucun médecin -non payé directement ou indirectement par un fournisseur de téléphonie- ne prend la responsabilité de dire que le portable est bon ou neutre pour votre santé». Ou encore plus loin « ce téléphone n’affiche pas, même si ce serait techniquement très facile, combien de temps il vous reste dans votre forfait. Ce sera à vous d’aller rechercher cette information vitale, et cela diminuera d’autant votre forfait », ou encore «  sortir de ce contrat sera une chose très difficile, car les informations sont intentionnellement dispersées et écrites en caractères minuscules » etc…Inutile de dire qu’il déclencha un rire (jaune ?) chez ces supérieurs qui se demandèrent l’espace d’un instant s’ils avaient à faire à un fou ou à un suicidaire. Leur réponse ne manqua pas de sel d’ailleurs : « Monsieur, vous ne prenez pas en compte le degré d’accoutumance des consommateurs à la malhonnêteté aujourd’hui. Une telle « brutale honnêteté » les jetterai immanquablement dans l’angoisse et loin d’être attirés, ils seraient méfiants. Sachez aussi qu’on ne peut pas être commercial et honnête, quelque soit le marché dont on s’occupe. Tout l’art du commercial est justement de cacher les informations les plus vitales, à commencer d’ailleurs par le peu d’utilité des produits que nous vendons comparée aux problèmes qu’ils font naître…».



24) Lucidité interdite ?

Un sociologue particulièrement naïf (ou particulièrement provocateur ?) aurait eu l’audace de proposer l’objet d’étude suivant au C.N.R.S, refusé officiellement pour « manque de financement » (ou pour manque de conformité mentale aux poncifs médiatiques sur la délinquance ?) : « les actes de violence dits gratuits sont-ils le fait d’individus qui subissent eux même un taux de violence sociale anormalement élevé ? Il semblerait en effet que spontanément les acteurs (éducateurs, profs, assistantes sociales, policiers, gardiens de prisons, etc…) qui « s’occupent » (ou qui, au vu des moyens qu’on leur donne, sont payés pour faire semblant de s’occuper ?)  de ces  petits délinquants se livrant à des actes de provocation perçus comme « gratuits » aient remarqué presque malgré eux (la plupart tiennent en situation officielle le langage de « la responsabilité individuelle ») certaines constantes dans la trajectoire de ces « délinquants sans raison apparente » (ou interdite d’apparence ?) : une origine sociale basse beaucoup plus fréquente que chez les non délinquants (avec tout ce qui va avec : mal nutrition, mauvaises conditions de vie quant à l’habitat, l’accès à la santé, absence de stimulis culturels dignes de ce nom et enfermement prématuré, avec la télé-réalité, dans un monde fantasmé et inculte, etc..), une fréquence anormale de familles nombreuses et/ou dissociées  (ou des familles dans lesquelles le père occupe une position d’autorité d’office discrédité aux yeux de ses propres enfants par l’exploitation consentante dont il est l’objet dans la société), un taux d’échec scolaire au dessus de la moyenne (avec une fréquence elle-aussi au dessus de la moyenne de jugements très péjoratifs sur leur bulletin scolaire), un taux de chômage bien plus fréquent ou, c’est la même chose à vrai dire,  un taux d’occupation des mauvais jobs anormalement élevé par rapport au reste de la population (absence de conditions de travail normales quant à un salaire décent  et stable, un emploi du temps vivable, etc….)
 Bref, si l’on modélise finement tous ces facteurs et surtout si on a l’intelligence de les « croiser » afin d’apprécier concrètement la charge des facteurs négatifs (car nous connaissons tous des personnes qui résistent à certains de ces facteurs pris isolément et surtout temporairement) ou positifs qui pèsent sur chaque individu, ne risque t’on pas de découvrir de « faux vertueux non délinquants » qui n’ont aucun mérite au vu des conditions sociales dont ils ont bénéficié, et à l’inverse des délinquants bien peu délinquants par rapport à la charge de violence sociale qu’ils ont reçu? ». On comprend bien que les financements n’aient pas suivi dans une société « sarkozyste » ou  règne un président de la république sortant de Neuilly (faux vertueux aux vu des facteurs positifs « pesant » sur lui dans cette nouvelle échelle des valeurs) et professant partout, contre cinquante ans de savoir sociologique, qu’on se fait tout seul (mais peut-être finira-t-il par interdire de raisonner sociologiquement).

(le 3/07/08 une brêve imaginée après avoir feuilleter l’ouvrage « le système des inégalités » de Alain Bihr et Roland Pfefferkon…)




23) LE PREMIER MORT DU SARKZOZISME ?



Il était instit en maternelle. Il enseignait depuis plus de vingt ans. Il faisait l’étude le soir. Pour son malheur, il a été "inspecté" sous Sarkozy. Son inspecteur, lui même sous la pression d’une « culture de la concurrence et du rendement » pourtant en tout point opposée aux valeurs de la devise républicaine, lui a reproché de « voler l’argent du contribuable ». Car  après une journée de travail, cet instit avait le culot de laisser les enfants (âgés au plus de cinq ans!) en paix avec les apprentissages scolaires dans leur forme classique, et de les laisser à leur plaisir de vivre (qui n’excluait d’ailleurs pas des exercices éducatifs !). Un crime impardonnable par les temps qui courent (surtout lorsqu’on sait que comme le dit un théoricien pédagogue connu  «quitte à énerver les profs, il faut leur dire que les élèves apprennent surtout en dehors des cours, parfois quasiment en  réaction contre »).  Et l’inspecteur d’ajouter, pour bien enfoncer le clou et montrer à ces supérieurs qu’il fait le ménage chez les brebis galeuses : « vous n’êtes pas fait pour ce métier »...Le clou a été bien enfoncé, l’instit s’est suicidé. Sans doute, comme le dirait un de ces psychologues aveugles à la violence sociale, un « évènement déclencheur chez une personnalité fragile ». Ce sera bien là le seul "gain" du sarkozysme : nous débarasser des "personnalités fragiles" inaptes à endosser le costume de la lutte de tous contre tous…
(Le 12/06/08 une histoire que j'espère tout droit sortie de mon imagination particulièrement perverse comme chacun sait ,et dont je suis sûr qu'aucune histoire réelle ne peut se rapprocher, même de très loin...)




22) Sa fierté : ne pas ressembler à ça !

Extrait d’un interview d’un relatif vieux chanteur « underground » et « altermondialiste », un peu fauché, mais heureux de ce qu’il fait : « …ce qui me rend le plus fier, c’est de ne pas ressembler à ça, je veux dire  Maxime Le Forestier. Ce mec qui était le symbole de la chanson engagée (avec des attaques un peu faciles, ça aurait dû mettre « la puce à l’oreille » de ses fans ) dans les années 70, est devenu (comme le disait une de ses chansons s’en prenant très agressivement aux « beaufs ») une caricature vivante, la caricature de l’artiste sans conscience sociale, manipulé et manipulateur. C’est d’autant plus choquant que ce type, s’il adoptait un mode de vie  normal, pourrait se contenter de vivre très correctement de ses petits concerts, de ses rentes, loin des compromissions des médias de marché. Il aurait conservé de vrais fans, quasiment des  amis, comme moi. Mais non : il court après le fric et un public facile, il va légitimer la Star Ac, il sert la soupe sur Paris Première à des commentateurs politiques qui passent leur temps à flinguer les mouvements sociaux, et qu’il aurait attaqué étant jeune, sans parler des animateurs télé merde…C’est pathétique à vrai dire. S’en rend-t-il compte ? Ma plus grande fierté est de ne pas ressembler à ça. C’est de cette façon là que Maxime Le Forestier m’aide à vivre à son insu….
(extrait de la revue « l'état de la chanson»)




21) METAPHYSIQUE DU SUCCES DES GRANDS CONS

« …Les cons, spécialement lorsqu’ils sont grands, ont un grand avantage sur le reste de l’humanité. Ils n’aperçoivent pas l’immense degré de leur connerie, puisque pour l’apercevoir, il faut avoir ce minimum d’intelligence et de clairvoyance dont ils sont dénués. Ils ne souffrent donc pas de leur propre connerie et l’affichent fièrement. A la limite, plus un con est con, moins il souffre de sa connerie, et plus il l’affiche fièrement. On reconnaît le grand con au degré de connerie qu’il se permet d’afficher dans ses comportements (imaginez par exemple un président de la république disant « les caisses sont vides, il faut baisser vos retraitres » au peuple, et augmentant dans le même temps dans des proportions indécentes les revenus de gens déjà très à l’abri du besoin, dont lui même. Dans un pays ou l’honneteté serait la norme, il serait immédiatement démis de ses fonctions, voire poursuivi en justice pour "crime social grave"…)
Il en est de même pour les gens méchants (et d’ailleurs les grands cons sont souvent aussi de grands méchants). Plus quelqu’un est méchant et inhumain, moins il aperçoit son inhumanité, puisque pour l’apercevoir il faut justement être humain, une qualité dont il s’éloigne chaque seconde un peu plus en cultivant ses réactions inhumaines  (par exemple en demandant  à sa police  un quota de gens à expulser). Les gens inhumains ne souffrent pas de leur inhumanité, et comme les cons affichent fièrement leur connerie, ils affichent fièrement une inhumanité qui ne les atteint pas. Ils perdent la notion de l’honneur personnel et n’ont plus honte de rien. Ils s’accoutument, et accoutument la majorité de la population à leur inhumanité (c’est ce qui fait qu’on peut craindre que l’expulsion des sans papiers ne soit  que le premier palier de raisonnements racistes qui vont aller crescendo).
C’est ce qui explique que, dans les sociétés à dominante médiatique (où ce qui compte, ce n’est plus d’avoir raison ou tort, ou de se montrer plus humains que son adversaire, mais d’afficher une certitude et une fierté de soi à toute épreuve) les gens intelligents et humains partent d’avance battus contre les grands cons méchants. Ils ne les atteignent jamais, ni en passant par la raison (économique ou autre), ni en passant par la sensibilité. Le grand con inhumain est invincible…Vous venez de comprendre les raisons du succès de Tatcher, Reagan, Berlusconi, Bush, et aujourd’hui Sarkozy. Et, nul doute qu’ils auront des descendants encore plus caricaturaux, puisqu’il  ont réussi à nous faire franchir un cap dans l’acceptation de la connerie et de l’inhumanité comme des  valeurs  acceptables, cap qui en appellera sans doutes un nouveau…»
(extrait de la revue « la métaphysique pour tous »)



20)
CHRISTINE BRAVO, SINCERE ET COURAGEUSE JUSQU’AU BOUT.


Les gens du site ACRIMED  pensaient sans doutes avoir fait honte à Christine Bravo en rendant public et en analysant la violence de ses propos contre les grévistes étudiants bloquant les facultés pour faire abollir le projet de loi dit « Pécresse » (qui sou prétexte « d’autonomie » et de « liberté » des universités, risque fort de signer l’arrêt de mort des petites universités, mais aussi du droit des étudiants d’origine populaires d’accéder à une culture dite faussement « gratuite »). Mais cohérente et courageuse jusqu’au bout, celle-ci n’a pas eu peur de déclarer : « Non seulement j’assume complètement mes propos, mais j’ose le dire jusqu’au bout : qu’on dérange de quelques mois ou d’un an la scolarité des actuels étudiants (dont mes propres enfants  je vous le rappelle !), tout cela pour préserver ce droit pour d’hypothétiques étudiants futurs et spécialement ceux d’origine populaire, je trouve cela totalement anachronique et anormal . En temps de crise, l’Etat n’a plus les moyens d’assurer les mêmes droit pour tout le monde, et par la force des choses, ce sont les plus pauvres qui dégustent les premiers. On n’y peut rien, les études et l’accès au savoir vont devenir un luxe. C’est la loi des marchés, qui sont la source des richesses, et il est totalement incivique et improductif de s’opposer à elle. Il faut apprendre aux pauvres à s’y plier, plutôt que de s’investir dans des combats perdus d’avance. Certes, on peut organiser des matchs de foot contre la pauvreté comme Zidane, ou faire des concerts de charité comme les enfoirés, mais en aucun cas, il ne faut combattre la pauvreté par la redistribution des richesses et par des droits accordés aux pauvres, dont celui (ahurissant quand même en temps de crise !) d’une université ouverte à tout le monde et non payante ! D’ailleurs pour dire les choses jusqu’au bout, il serait peut-être temps d’inscrire dans la constitution la résignation à la pauvreté comme une obligation civique. On ferait l’économie de beaucoup de malentendus et les pauvres y trouveraient une source de stabilité psychologique qui manquent tant à leur bonheur» (source : « apparté dans la jet set » du 21/11/07).




19) QUAND DIEU PLEURE, ET NE PEUT PLUS SE REGARDER DANS LA GLACE


« Tu me dis que les humains, et spécialement les classes moyennes et bourgeoises occidentales – (dont certains font encore semblant d’aller à la messe)- sont des gens biens ? Alors je te propose un petit test très simple pour le vérifier. Imagine qu’à tes « gens biens » nous leur imposons l’épreuve suivante, à la solution évidente et peu coûteuse. Nous faisons dépendre l’avenir de l’humanité (et même de leurs propres enfants !)  de leur capacité -non pas de parler pour afficher des valeurs fictives (un exercice dans lequel ils excellent), mais  d’abandonner des activités de loisir très secondaires pour leur survie, et très coûteuses en pollution  et en destruction pour la planète (jouer au golf, faire des voyages en avions par loisir, etc….) Je te prends le pari qu’ils sont capables de refuser ce petit effort, cette inaction simple, et qu’ils préfèreront prendre le risque de foutre en l’air la vie de l’humanité  plutôt que de renoncer à ces choses  secondaires. Bref, qu’on n’interdira pas le golf, les courses de formule un,   les vols touristiques en avion, les palaces climatisés, etc… pour sauver les ours blancs ou les populations du tiers monde» C’est ainsi que dans les années quatre vingt dix le Diable provoqua Dieu, qui, fort en colère que l’on  ose penser cela de nous (ses propres créations!), accepta sans sourciller un pari qu’il pensait gagné d’avance, tant il avait confiance en nous....
On dit que depuis, il pleure, et ne peut plus se regarder dans la glace…Mais nous n’avons pas renoncé à le rendre heureux. Ne suffit-il pas d'éliminer la glace?
(Le 9/11/07, après l'audition de l'émission "c'est dans l'air" hallucinante d'inhumanité non avouée);


 18) LES  OURS  EN PELUCHE BLANCS INTERDITS


18) « Afin de ne pas traumatiser des enfants en jeune âge en leur exposant trop brutalement le degré d’inhumanité de notre société, qui a préféré laisser certaines catégories sociales relativement favorisées continuer à se payer des vacances en avion à l’autre bout du monde plutôt que de faire de la survie des ours blancs sur cette planète une priorité (sans parler des populations du "tiers monde" que nous avons déjà condamné), il serait bon de faire disparaître toutes les photos de ceux-ci des livres de contes ou des livres scolaires prochainement édités, comme de la production des ours en peluche . Ce serait là une manière judicieuse  de faire l’économie d’un traumatisme hautement prévisible ». Conseil donné par « l’Association des Psychologues pour un Développement Harmonieux  du Jeune Enfant » lors du colloque « passer enfin à l’acte citoyen».


17) LE RUGBYMAN ET LA RESISTANCE

Un rugbyman a ainsi raconté l’évolution de son état psychologique lorsqu’on lui a lu la lettre de Guy Mocquet avant le match contre l’Argentine en ouverture de la coupe du monde de rugby. « Cette lettre m’a enlevé toute force et m’a frappé d’une honte indicible. Comment osait-on me demander de m’identifier à quelqu’un qui, à l’inverse de moi, désobéissait publiquement à l’état pour affirmer ses valeurs ? qui mettait sa vie en jeu pour respecter ses valeurs ? Moi qui avait derrière moi tout un état justement en train d’expulser les sans papiers, en train de détruire la sécurité sociale pour laquelle s’était battu Guy Mocquet, moi qui à travers le sponsoring ai abdiqué tout honneur en face de l’invasion des valeurs commerciales dans le sport avec toutes les dérives afférentes l’apolitisme forcené, le dopage ?….J’étais devenu l’exact opposé de ce résistant , et j’avoue que la comparaison m’a frappé de façon imprévue….Je me suis dit l’instant de quelques secondes : Mon Dieu, que sommes nous devenus ? Et j'en ai pleuré».




 

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...commis en connaissance de cause, vous, les hommes politiques au pouvoir depuis 30 ans (y compris les socialistes, comme Jacques Delors et tant d’autres, qui essaient aujourd’hui de se faire passer pour des oies blanches sans responsabilités dans ce qui arrive, alors qu’ils ont participé activement à la construction de cet « anti-système » qui fait faillite aujourd’hui),  « experts  médiatiques » qui, monopolisant les plateaux, ont entonné la même chanson « libérale » (même si très opportunément, nombre d’entre eux, comme par exemple Jean Marc Sylvestre, essaient aujourd’hui de faire oublier leur passé de militant pro-libéral),  journalistes dominants qui n’avaient pas fait votre métier (comme Arlette Chabot interviewant DSK sur la crise de 2008 en « oubliant » de lui demander s’il n’a pas participé à l’installation de ce « système » lorsqu’il défiscalisait les stock options des grands patrons).

 La « crise financière » qui s’abat aujourd’hui sur les économies occidentales, et qui va se traduire très vite par une misère et une violence qu’on croyait d’un autre temps pour nombre d’habitants de nos pays, n’est pas une surprise illogique tombée du ciel. Elle était prévisible et elle a été prévue par des gens comme Frédéric Lordon (relire son article « en route pour la grande dépression…et si oui prenons le bâton », parue en 2009 je crois. Il est deux sortes d’économistes. Ceux qui ont intérêt à détruire leurs archives, et ceux qui peuvent les regarder en face et les revendiquer), Jacques Sapir, Paul Jorion, etc… qui ont annoncé, au moins depuis 2008 (et bien avant pour certains) , que ce « système » financier ne tenait pas debout et qu’il fallait le changer radicalement de A à Z pour qu’il ne nous emporte pas (sans parler de penseurs comme Keynes, etc..). Et même si vous aviez décidé d’ignorer ces chercheurs dérangeants par à priori idéologique imbécile, vous avez eu vingt fois la possibilité de vous apercevoir par vous même des méfaits graves que la libéralisation de la finance entraînait : éclatement des inégalités sociales comme jamais (chomage endémique, apparition de travailleurs pauvres en parrallèle avec la montée de rémunérations démantielles, dont les votres bien souvent,  à l’autre bout de l’échelle), crises catastrophiques à répétition (L’Argentine, meilleur élève du F.M.I faisant faillite,  crise des pays asiatiques, bulle internet, etc..). N’importe quel élève de CE1, se prenant de telles gifles au vu du chemin qu’il emprunte, comprendrait de lui même qu’il ne va pas dans la bonne direction.
Pendant toutes ces années, vous n’avez cessé (et vous ne cessez toujours pas d’ailleurs)  de prêcher des « principes » (liberté des marchés, privatisation, flexibilisation du marché du travail, défiscalisation, mise en conccurence, compétitivité, etc…) qui sont des anti-principes de vie en société,  des principes qui ont pour but de monter  les citoyens des différents pays, des différents secteurs (privés contre public), des différentes entreprises, les uns contre les autres. Or, qui prône la compétitivité ou la concurrence prône le « bonheur » dans la capacité à tuer l’autre : je lui ferai la peau et donc je deviendrais  heureux (mais c’est oublier que l’autre, tenant le même raisonnement, la vie devient vite un enfer). Tel est le principe du nouveau « civisme » que vous instaurez par le marché « libre », vraie droite décomplexée comme fausse gauche honteusement de droite  : le bonheur dans la lutte de tous contre tous.

On se demande parfois d’en bas d’où nous vous parlons si vous avez au moins les capacités mentales d’un enfant du primaire, ou si, plus probablement, vous ne vous moquez pas ouvertement de nous depuis 30 ans (et d’ailleurs vous vous êtes moqué ouvertement de nous, droite et « gauche » réunie, quand vous avez vôté le traîté de Lisbonne, cause évidente, parmis d’autres, des problèmes actuels, alors que nous l’avions rejeté par référendum).

Ainsi dans l’affaire de la « dette » de l’Etat, comment ne vous est-il pas venu à l’esprit qu’en choisissant de financer celle-ci en allant chercher vos ressources sur les marchés financiers (alors que vous pourriez la financer par l’épargne nationale comme au Japon, ou alors plus simplement en ne tuant pas les recettes de l’Etat par la défiscalisation systématique des plus riches qui sont aussi d’ailleurs ceux qui ont les moyens d’acheter les titres de la dette d’Etat, et donc ceux qui bénéficient de cet immense détournement de richesse produite par les salariés que vous assassinez), vous vous mettiez inévitablement en position de faiblesse par rapport à ces ennemis jurés et avoués de l’Etat que sont ces mêmes marchés financiers ! Même dans les fables de La Fontaine, on ne trouve pas un  mouton assez bête pour laisser entrer dans la bergerie un loup qui  proclamerait aussi ouvertement son envie de dévorer les moutons. Il est donc bien évident que ce n’est pas par capacité mentale défaillante que vous avez choisi de couler l’Etat, mais bien par  volonté déterminée de servir l’oligarchie à laquelle vous appartenez (une chose bien mise en évidence s’il en était besoin par les  chercheurs Monique et Michel Pinçon Charlot). Le « libéralisme », qu’il soit avoué et revendiqué par la « droite décomplexée » ou défendu honteusement  par une gauche honteusement libérale, est un crime contre les peuples. Et il va falloir créer le délit juridique de destruction de la vie en société par opinion libérale interposée. C’est la seule chose qui pourrait nous empêcher de passer à la colère par émeute comme dernier recours contre l’injustice ignoble qui nous frappe. (Lionel Goutelle, instit à Marseille)

pétition qu'on peut signer sur "mes opinions.com"



 


     On apprend dans l'émission "envoyés spécial" du 29/05/11 consacré à Strauss Kahn et ses "différents visages" (qu'il semblerait que certaines femmes aient eu à connaître de très prêt malgré elles)  que celui ci "subjuguait"  ses compagnons de réunion (particulièrement monsieur Moscovici), tant au F.M.I qu'au P.S, car "il était capable simultanément de se concentrer sur une partie d'échecs avec un ami tout en suivant de très prêt les débats d'idées, et en étant capable de conclure ceux-ci  par une synthèse particulièrement impressionnante  et brillante".
En fait, d'après un observateur proche de celui-ci (mais tenant à rester anonyme pour des raisons de carrière possible au P.S) L'intelligence de Strauss Khann n'est pas exactement là. Strauss Khann lui aurait glissé " toutes ces réunions ne servent à rien depuis 25 ans. Que ce soit au P.S, avec beaucoup de dénégations, ou au F.M.I un peu plus ouvertement, tous les pensées de ces gens peuvent être générés à partir d'un logiciel libéral particulièrement pauvre et répétitif intellectuellement parlant. Sa principale, sinon son unique grille de lecture est "de gré ou de force, il faut laisser les marchés libres". Et il aurait ironiquement ajouter "je te prends le pari que je peux me consacrer totalement à une partie d'échecs pendant qu'ils parlent, et prendre la parole en fin de réunion pour dire une banalité du genre  "si je comprends bien en résumé, nous n'avons pas le choix, la liberté des marchés ne doit pas être entravée" pour tomber pile dans la discussion et passer pour particulièrement attentif et pertinent".

On pourra dire ce qu'on veut, mais le P.S et le F.M.I auront  bien contribué à ajouter une corde de plus à l'arc déjà particulièrement bien bandé de Dominique Strauss khan; l'art de mettre en échec et mat.  Mais qui au fait?

 

 

Nous, jeunes (et enthousiastes, est-il besoin de le dire?) militants du (nouveau) Parti Socialiste français (ayant enfin eu le courage de reconnaître dans ses statuts que la loi des marchés était désormais incontournable dans une économie moderne) sommes particulièrement choqués par la manière inhumaine et brutale avec laquelle on traite un homme aussi compétant et sympathique que monsieur Strauss Khan (ce n'est pas pour rien qu'on avait mis un tel homme à la tête du F.M.I, une des institutions parmi les plus puissantes et les plus efficaces pour moderniser ce vieux monde. Y compris comme on le voit bien dans le cas grec, en n'hésitant pas à bousculer les mauvaises habitudes d'un peuple réclamant maladivement justice sociale à tout bout de champ. Et cela, à la manière d' un vieux socialiste qui aurait mal vieilli, et refuserait maladivement d'entrer dans le nouveau monde d'après Fukushima ).

S'il s'avérait (comme c'est fort probable au vu des casseroles qui sortent tous les jours dans la presse) que monsieur Strauss Khan, resté comme nous trop jeune dans son corps et son esprit, n'aurait pas su réprimer des pulsions sexuelles envahissantes (à son âge pourtant signe d'excellente santé physique, on ne l'a pas assez dit), nous ne saurions que trop vivement conseiller à ses avocats de changer leur fusil d'épaules pour adopter une autre ligne de défense, beaucoup plus réaliste, beaucoup plus crédible et logique. Et donc beaucoup plus convaincante à priori que celle d'une improbable vertu morale, apparemment difficilement trouvable chez notre ami Dominique .
Par contre bien plus judicieuse serait d'après nous la reformulation de sa défense de la manière suivante: N'était-il pas inéluctable qu'un tel homme publique, obligé (pour rester dans le vent) de passer mentalement du vieux Parti Socialiste (héritier de Jaures et fidèle défenseur de la cause ouvrière) à celui de Mitterand et Bérégovoy (glorifiant les gagnants et introduisant la liberté des marchés financiers en France, et celà sous les félicitations du Wall Street Journal et de la droite française), et à fortiori nommé (avec les encouragements vicieux de Sarkzoy, qui en bon stratège, savait très bien dans quelle engrenage psychologique il mettait son concurrent potentiel) à la tête d'une des pires institutions capitalistes de ce monde, n'était-il pas inéluctable donc qu'un tel homme perde la tête? Et qu'avec une telle trajectoire politique (à savoir un tête à queue idéologique à 180°) et occupant une telle position sociale (directeur du F.M.I, c'est à dire une institution qui passe son temps à professer que les services publics qui aident les pauvres sont la cause des problèmes de ce monde, et qu'il faut les privatiser), il finisse par confonde abandon théorique (comme n'a pas hésiter à le proclamer le think thanks socialiste terra nova qui appelle carrément le P.S à se détourner des classes populaires pour mieux conquérir les classes moyennes et supérieures) et violence sur le papier (comme il la pratique quotidiennement au F.M.I) envers les classes populaires du monde entier, avec violence concrète et active sur une femme de chambre dans un hotel new yorkais ?

Qui peut soutenir sérieusement, qu'obligé toute sa vie pour rester moderne et dans le vent (deux qualités obligées comme on le sait dans le monde politique d'aujourd'hui) de passer son temps à travailler à glorifier les dominants et les gagnants de ce monde (qui sont souvent des hommes) et inversement à vilipender les dominés et les pauvres de ce monde (qui sont souvent des femmes), il ne finirait pas, par déformation professionnelle non forcément voulue, par croire que les dominés de ce monde (les femmes et les pauvres, et à fortiori s'ils possèdent ces deux qualités ensemble, comme peut les posséder une femmes de ménage d'un hotel) sont naturellement destinés à être violentés par les élites? Au fond, Strauss Khann n'a t'il pas fait que prendre au mot la violence perfide et implicite qu'il était chargé de distiller à la fois comme Apparatchik rénové du P.S et comme directeur du FMI? N'importe qui, soumis à un tel « azimutage » aussi improbable socialement parlant, aurait de fortes chances de « pêter les plombs » et de ne voir aucune raison de réprimer ses pulsions s'il faisait parti des élites.

Voilà la seule ligne de défense susceptible de troubler les jurés d'après nous. Car pour le reste, nous craignons fort que la carotte de Strauss Kahn soit déjà bien cuite...Dieu sauve le P.S. (lionel goutelle, le 19/05/11)

Ci dessous le lien d'une vidéo (une intervention de Frédéric Lordon de 15 minutes lors d'une conférence des "économistes attérés") expliquant les faiblesses des projets de régulation de la finance (tellement grosses et évidentes qu'on peut les soupçonner d'être là uniquement pour faire croire au bon peuple qu'on essait de faire quelque chose devant les soi-disantes "imprévisibles" crises financières). C'est technique, mais ça vaut le coup de s'accrocher. D'autre part on ne peut que conseiller la fin de l'intervention à tous ceux qui se plaignent des "prises d'otages" des usagers par les grévistes. Ils deviennent risibles. Mais bon, si ils font mea culpa, on les pardonnera s'ils nous rejoignent pour renverser ce monde intenable avant qu'il ne nous tombe sur la tête: Au stade où en sont les choses aujourd'hui, il ne faut plus dire "un autre monde est possible", mais "pour survivre, un autre monde est obligatoire" (si le lien ne marche pas, le copier et le coller dans la barre d'adresse du moteur de recherche)

 

http://www.dailymotion.com/video/xfa8ah_economistes-atterres-frederic-lordo_news#from=embed

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